Monday, August 23, 2010

Le suremballage

Bonjour à tous !

Un petit article sur le suremballage de nos produits.
Ca me fait penser que je dois vider mes poubelles "Carton" et "PET" dans le containeur MISSION VERTE de Pointe aux piment.

Ca s'accumule, ca s'accumule...


"Consommation

Les emballages nous embarrassent

Nos poubelles débordent des emballages superfl us qui habillent les produits de consommation. Une prise de conscience collective s’impose pour réduire une production de déchets aussi polluante que coûteuse.

Diffi cile aujourd’hui de faire sans les emballages. Tantôt aguicheurs, tantôt informatifs, ils sont présents sur pratiquement tous les produits de consommation courante. A tel point qu’ils composent l’essentiel des ordures que nous produisons chaque jour. Ce sont autant de sources inutiles et coûteuses de pollutions diverses qui s’accumulent chaque jour dans nos poubelles. Il suffi t pour s’en convaincre d’examiner les chiffres du Central Statistics Of- fi ce. En dix ans, les déchets produits par les ménages mauriciens ont plus que doublé. Chaque Mauricien a ainsi produit 339 kilos de déchets en 2009 contre 154 en 1999. Sur les 415 947 tonnes de déchets enfouies à Mare-Chicose l’année derniére, 389 999 tonnes ont été générées par les ménages. Une tendance inquiétante qui met à mal le projet « Maurice île durable », dont rêvent nos politiques. Cette augmentation du nombre de déchets ménagers s’explique en partie par l’augmentation des emballages qui accompagnent les produits que nous consommons tous les jours. Sachets « fraîcheur », boîtes en carton, barquettes, dépliants de présentation, fl ocons de calage ou encore fi lm en plastique s’entassent irrémédiablement dans nos poubelles aprés chaque excursion au centre commercial.

60 % du prix d’un produit

S’ils polluent, ces conditionnements coûtent également cher. Dans certains cas, l’emballage d’un produit peut représenter jusqu’à 60% de son prix, confi e un cadre de la grande distribution à Maurice. « C’est l’agressivité marketing que se livrent les différentes marques qui est en partie responsable de cette situation. C’est à qui attirera le plus l’oeil et donnera l’impression au consommateur que le produit est de meilleure qualité », explique le responsable d’une agence de pub, qui a souvent été amené à travailler sur l’habillage des emballages. Et de prendre comme exemple cette boîte d’oeufs en plastique entourée d’un emballage carton avec à l’intérieur un petit imprimé qui présente les conditions « exemplaires » dans lesquelles ont été produits les oeufs. Les gros logements sont souvent relégués dans un coin des rayons, loin des autres produits d’appels. « Si les gros logements sont moins mis en avant, c’est aussi parce que la marge des enseignes est moindre. Ils ont tout intérêt à privilégier les autres produits puisqu’ils leur rapportent plus », analyse un ancien responsable de supermarchés. Les gérants de grandes surfaces soulignent pour leur part n’infl uencer en aucune maniére le choix des consommateurs. « Nous privilégions le libre choix. Le client est roi, c’est donc à lui de choisir le produit qui lui convient le mieux », fait ressortir Pascal Sin, de Super U. De fait, les consommateurs privilégient des produits dits « pratiques » - repas précuits et légumes pré-coupés."

source : www.lexpress.mu

Greenement votre

Thursday, August 19, 2010

Revue de Presse

Bonjour A tous,

Un petit article sur les energies renouvelables qui commence a prendre de l'ampleur a Maurice.

'Ces pauvres énergies renouvelables. Elles ont beau faire partie du «zeitgeist»,elles continuent de languir dans les limbes de l’indécision politique. La raison donnée est qu’elles sont trop dispendieuses. Notre cher Central Electricity Board (CEB) national n’a pas les moyens de s’offrir de l’énergie propre.

Mais la question qui mérite d’être posée est : trop chère par rapport à quoi ?

Eh oui, en l’absence de plus amples détails sur les contrats reliant l’Etat aux Independent Power Producers (IPP), il est quasiment impossible de mesurer la cherté des énergies renouvelables. On se retrouve donc dans une situation où on est supposé croire les autorités sur parole, ce qui n’est pas exactement propice à la probité.

Dans une interview accordée à «Osmose » en novembre de l’année dernière, Emil Unger d’Electrawinds, le plus grand producteur d’énergie verte en Belgique, avait confié que sa firme souhaitait mettre sur pied une ferme éolienne de 23MW couplée d’un générateur de biomasse de 18 MW. Cette technique innovatrice permettrait de compenser les aléas du vent avec la bagasse. Mais le plus étonnant dans ce projet, c’est le prix de l’électricité que générerait la ferme : environ Rs 5/kWh. Apparemment, c’était trop demander. «La réaction qu’on a eue,c’est que Rs 4 est un ‘feed-in tariff’ acceptable.

Le gouvernement n’a cependant pas encore publié de ‘feed-in tariff’ officiel», a expliqué Emil Unger.

Quand on se souvient qu’il était question, à un moment, que le prix de revient de l’électricité que produira (ou non) l’incinérateur de Gamma-Covanta s’élève à plus de Rs 5.30 et que le gouvernement a défendu ce projet bec et ongles (pas d’exercice d’appel d’offres), on est en droit de s’interroger sur les vrais critères utilisés par les autorités. Et, puisque les conditions liant l’Etat aux IPP font l’objet d’une sorte d’omerta institutionnalisée, on est tenté de penser que les décisions sur les «feed-in tariffs» sont prises de manière quelque peu arbitraire.

D’où l’importance d’un «feed-in tariff» officiel. Mais avant de nous aventurer en terrain inconnu, évaluons ce que nous savons déjà. L’électricité fabriquée par le CEB revient à environ Rs 3.57 par kWh.

De l’aveu d’Abu Kasenally au Parlement l’année dernière, l’électricité produite par les IPP est bien supérieure à Rs 3.57.

Pour sa part, le consultant danois retenu par le CEB pour élaborer un «grid code», Ea Energianalyse, avait chiffré le prix de rachat de l’électricité générée par les petits producteurs indépendants (moins de 50 kW) entre Rs 6 et Rs 20. Naturellement, l’énergie produite par de grands projets jouissant d’économies d’échelle serait significativement moins chère.

Il ne s’agit donc pas de clouer qui que ce soit au pilori, mais simplement de discréditer, une fois pour toutes, ce paradigme ô combien commode dictant que les énergies renouvelables sont trop chères pour être viables.

Au niveau international, cet argument commence déjà à s’étioler. L’édition de «The Guardian» d’hier a par exemple fait état d’un rapport surprenant publié récemment par Bloomberg New Energy Finance. Selon ce document, les gouvernements de la planète auraient subventionné les énergies fossiles à hauteur de $557 milliards en 2009 comparé à seulement £46 milliards pour les énergies renouvelables. Cette comparaison met en exergue tout l’infondé de la réputation dont jouit l’énergie propre selon laquelle elle n’est rien de plus qu’un trou à fric. Mais voilà, les énergies fossiles sont une composante tellement importante de l’économie mondiale qu’on est arrivé à se persuader qu’elles sont relativement bon marché. De plus, cet argument fallacieux fait le bonheur de ceux voulant justifi er l’impact néfaste des énergies sales sur la planète.

«Une des raisons pour lesquelles le secteur des énergies propres manque de fonds est que les investisseurs ‘mainstream’ pensent que les énergies renouvelables seront rentables seulement si elles jouissent d’une assistance gouvernementale directe. Mis à part le fait que l’énergie propre comporte bon nombre d’avantages, cette analyse démontre que les subventions directes pour les énergies fossiles sont dix fois supérieures à celles destinées aux énergies renouvelables », a expliqué le directeur général de Bloomberg New Energy Finance, Michael Liebreich, à «The Guardian».

Ce qui nous ramène à notre petit pays bien-aimé. Si les autorités veulent vraiment nous convaincre que les énergies renouvelables sont ruineuses, elles n’ont qu’à rendre publics les contrats les liant aux IPP et établir un «feed-in tariff » uniforme. Il est possible que la réalité soit très différente de la version officielle qu’on veut nous faire gober…'

Source Lexpress.mu

Monday, August 9, 2010

Quoi de 9 ce lundi ?

Bonjour a tous,

Quoi de neuf ce lundi ?

Week-end green ou pas...
Pour le Bachelor party de mon cousin, nous avons procede a l'ascension du Pouce.
Magnifique montagne surplombant Port Louis et une belle vue en 360 deg...
Rien a dire, tres sympas. Petit bemol, les detritus qui jonchaient la foret, et le chemin balise...
J'ai perdu le compte des bouteilles en plastique, canettes etc ... Et je peux vous dire que j'ai bien regrette de n'avoir que mon paquet de biscuit FIGOLU comme soutien ... Je l'aurai volontiers echange contre un sac Poubelle.
Je comprend mieux maintenant comment Jeremie a pu ramasser un sac remplis uniquement de cannette Aluminium lors de sa marche dans les gorges de la riviere noire...Vous avez bien lu, uniquement d'aliminium car il y avait tellement de dechets qu'il avait le luxe de choisir quoi ramasser...
Et histoire de voir que ca se passe mieux hors de l'ile, j'ouvre le Paris Match hier soir, et je vois qu'une expedition sur l'Everest a recupere 2,5 tonnes de detritus ...de la simple boite de conserve au cadavre... Apparemment il resterai 50 000 kg de dechets dans ce coin.
Il faut savoir que les autorites demandent une caution de 3000 euros qui est restitue a la descente en cas de retour de toutes les affaires des grimpeurs.

Ah ... Bref, voici un petit article du jour dans l'express.
Je sais qu'il y en a un plus agreable a lire. Je remet la main dessus et l'update.

Des hôtels au nombre des pollueurs

Jonathan Bouic

Les eaux usées de certains hôtels ne subiraient pas un traitement conforme aux normes environnementales. Une menace supplémentaire pour la fragilité de notre écosystéme marin.

«Insupportable. » C’est ainsi que Julien, habitant de Grand- Gaube, qualifi e l’odeur nauséabonde qu’il a sentie lors d’une récente sortie à la plage avec des amis. « Nous nous trouvions sur la plage publique de Bain-Boeuf. L’air était saturé de cette odeur de fosse septique », continue-t-il. Tout prés se trouvait la station de traitement des eaux usées d’un grand hôtel. D’autres témoignages corroborent cette constatation: aux abords de certains hôtels, ça ne sent pas toujours la rose. De quoi surprendre les touristes venus profi ter de nos plages, de notre lagon… et de nos parfums délicats. Mais notre organe nasal ne serait pas le seul à s’en trouver indisposé.

Vassen Kauppaymuthoo, océanographe et ingénieur de l’environnement, soutient que la plupart des stations d’épuration de ces hôtels ne sont pas en mesure de remplir leur fonction : purifi er les eaux usées avant q u ’ e l l e s soient utilisées pour l’arrosage des espaces verts. « J’ai eu sous les yeux un rapport confi dentiel d’analyses des eaux qui sortent des Treatment Plants des hôtels. Ce rapport indique que pour la majorité des stations concernées, le taux de pollution des eaux traitées était supérieur à la norme en vigueur », affi rme l’océanographe. La législation oblige tous les hôtels de plus de 75 chambres à être dotés d’une station de traitement des eaux usées. Des analyses réguliéres doivent y être effectuées puis envoyées à la Waste Water Management Authority (WMA). Les inspecteurs de la WMA peuvent aussi faire des prélévements ponctuels. Si la norme de pollution fi xée par le gouvernement n’est pas respectée, l’infraction est passible d’une amende. La WMA ne souhaite pas communiquer ces résultats, qui seraient « confi dentiels ». Mais une source proche du ministére de l’Environnement admet qu’il y aurait « un probléme », sans entrer dans le détail. Quant aux groupes hôteliers contactés, ils sont catégoriques : les eaux traitées par leurs soins sont propres. Pour Vassen Kauppaymuthoo, il y a pourtant des preuves indiscutables d’une pollution du lagon par des eaux usées qui n’ont pas reçu un traitement adéquat : « L’eau traitée par les Treatment Plants est utilisée pour l’arrosage, puis elle est absorbée par le sol sablonneux des hôtels littoraux. Cette eau traverse différentes couches terreuses avant de rejoindre une couche aquifére, d’où elle est rejetée dans la mer. Elle est trop chargée en nitrate et cause des dégâts irréparables au lagon.» Une premiére conséquence de cette pollution est le « blooming », la prolifération rapide d’une algue verte fortement toxique dans certaines parties de nos eaux, comme à Belle-Mare ou Grand-Gaube. Un phénoméne appelé « marée verte ». Cette plante, surnommée « laitue de mer », ne pousse que dans une eau trés fortement chargée en nitrate.

Outre les dégâts qu’elle occasionne dans l’écos y s t éme marin, cette algue, en état de décomposition, rejette un gaz toxique, l’hydrogéne sulfuré. Inhalé, ce gaz peut causer la mort… Autre conséquence : la mort prématurée du récif corallien, dont la fragilité ne peut lui permettre de survivre à d’importants chamboulements écologiques. Les hôtels ne sont sans doute pas les seuls responsables de ces rejets d’eaux usées. En raison de l’absence d’un réel systéme de tout-à-l’égout à Maurice, la nappe phréatique de notre sol a reçu durant de nombreuses années d’énormes quantités d’eau non-traitée. Sachant qu’une goutte d’eau tombée à Curepipe n’atteindra la mer qu’environ 30 ans plus tard, la pollution du lagon n’est pas prête de s’arrêter… Mais du fait de leur proximité du littoral, les hôtels sont en premiére ligne. Utiliser les eaux usées pour irriguer les espaces verts semble être une bonne initiative environnementale, mais à condition que le systéme de traitement soit effi cace.

La « laitue de mer » en décomposition rejette un gaz qui peut causer la mort.


Source : www.lexpress.mu


Monday, July 26, 2010

Nouvelle usine de recyclage de Papier A Maurice

"C’EST parti. Une nouvelle vie commence pour les déchets de papier, donnant un nouvel essor aux investissements chinois dans la production industrielle.

Les déchets seront recyclés pour la production du papier hygiénique.

L’usine de Luo Fu De Co Ltd , sise sur un terrain loué à bail de la State Land Development Co. Ltd à La Tour Koenig, est entrée en opération la semaine derniére.

De sources proches des promoteurs, il est question que l’usine s’approvisionne auprés des bureaux des sociétés privées pour ses matiéres premiéres. La phase initiale de l’usine donnera de l’emploi à une centaine de personnes.

Pour la premiére année, la production – qui comprend aussi la fabrication de mouchoirs en papier à partir de pâtes importées – est destinée au marché local.

La production totale de Luo Fu De sera de 3 600 tonnes par an. Cela représente 50 % des importations du pays en termes de papier hygiénique et de mouchoirs en papier. À en croire les promoteurs, les opérations de l’usine cadrent avec le projet de Maurice Île Durable.

Luo Fu De compte doubler sa production, trés probablement dans deux ans. Elle en a la capacité avec les mêmes équipements déjà installés et qui ont coûté Rs 200 millions.

La deuxiéme phase de la production sera la fabrication de boîtes en carton et de papier gris, qui pourrait venir remplacer les sacs en plastics, considérés nuisibles pour l’environnement.

Son entrée en opération, initialement prévue pour le dernier trimestre de 2009, a subi un retard considérable lié aux problémes d’approvisionnement en eau et en électricité.

Ces investissements de Luo Fu De s’ajoutent à ceux de la Tianli Spinning ( Mauritius) Co. Ltd à Wooton. Cette derniére emploie 300 personnes, la grosse majorité venant de Chine. Une partie de sa production de fi l est vendue sur le marché local, notamment à des entreprises de la zone franche, alors que le reste est exporté.

Un autre investissement chinois est celui de la Huawei Technologies ( Mauritius) Co. Ltd ( HTM) . La majeure partie de ses opérations fi nanciéres pour la région de l’Afrique au Sud du Sahara, se fait à Maurice.

« Nous avons aussi sous notre responsabilité, nos opérations à La Réunion et aux Seychelles » , dit Lixis Song, Project Manager de HTM. HTM se penche actuellement sur des projets visant à rehausser la technologie 3G et l’ Internet Protocol pour la téléphonie mobile, ainsi qu’a l’accés à l’internet à haut débit plus rapide à partir du téléphone fi xe.

HTM est la fi liale du géant Huawei qui fournit du matériel, des logiciels et des prestations de services pour les réseaux de télécommunications des opérateurs. Cette fi liale offre aussi ces prestations pour les réseaux informatiques des entreprises. Elle a transféré à Maurice, depuis quelque temps déjà, une bonne partie de ses opérations qui se faisaient en Afrique du Sud. Mauritius Telecom et Emtel Ltd sont parmi les clients mauriciens de HTM. La production industrielle chinoise comprend aussi le Jin Fei Project à Riche Terre qui compte accueillir, à terme, plus d’une trentaine de compagnies chinoises engagées, entre autres, dans la fabrication de matériels de construction, de produits pharmaceutiques, d’équipements médicaux, de produits alimentaires, de panneaux solaires et de produits en acier inoxydable. La création de cette zone bénéfi cie de l’aide du gouvernement mauricien au niveau de certaines infrastructures."

De Alain Barbé

Source www.lexpress.mu


Tuesday, July 20, 2010

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La carte prepaye en question !
Envoyé par mon BlackBerry Wireless Handheld.

Green Prepaid

Hello,

Un petit pas de plus pour Emtel qui a decide de passer les cartes prepayes en papier biodegradable.

La photo de la carte suit.
Envoyé par mon BlackBerry Wireless Handheld.

Thursday, July 15, 2010

Ke pasa hors de lile ?

Hello a tous,

Deux petit liens vers des sites et des news hors de lile :

Le retour de JR ! Mais en vert ...
http://www.20minutes.fr/article/585251/Planete-Le-come-back-ecolo-de-JR-Ewing.php

Dallas ne s'arretera jamais ...

Un petit clip : Plugout Boy.
http://www.dothegreenthing.com/content/plug_out_boy_feat_green_monday

Une animation ecologiquement-marrante ? Ou pas... voyons vos commentaires apres l'avoir vu.

Et pour finir un petit article du Matinal :

http://www.lematinal.com/news/local-news/6104-Un-espace-vert-au-cot-de-Rs-20-M-a-Quartier-Militaire.html

" Quartier-Militaire sera doté d‘un espace vert probablement vers fin 2010 dans le cadre du projet Maurice île durable. Un terrain de 12 arpents, situé en face de la station-service Indian Oil, a déjà été identifié. Le projet est estimé à plus de Rs 20 millions. Udaye Kumar Ghoorah, président du conseil de districts de Moka-Flacq, a indiqué que tout un plan stratégique sera élaboré pour embellir le jardin qui pourra accueillir les habitants de la région et d’ailleurs. Des réverbères seront installés pour plus de visibilité.

Des bancs seront installés pour permettre aux gens de venir passer des moments en famille ou entre amis. Des plantes endémiques seront aussi mises en terre. Le lieu sera idéal pour la détente, loin du brouhaha et du stress des lieux animés d’activités quotidiennes. Des allées seront également aménagées pour des promeneurs. Au milieu du jardin, ces derniers pourront contempler les paysages naturels tout en respirant l’air pur qui apporte une certaine sérénité. Ce lieu accueillera également des animaux, tels que les tortues, qui enchanteront les petits enfants."

Je sais .... on m'a connu plus inspire...

Greenement votre !

http://www.mauritiusblogtracker.com