Wednesday, July 6, 2011

He bien non

Je ne serai pas dans les consultations du MID.
J'ai eu les contacts téléphoniques de toutes les personnes qu'il faut, mais le ministere en a décidé autrement. J'aurai du m'y prendre bien avant.
Ce n'est pas grave, continuons a oeuvrer dans notre coin, et attendons les resultats de ces consultations. Peut etre que je pourrai les mettre online pour vous public !

Petit article du jour :



"Les déchets font l’objet d’une exposition photographique jusqu’au samedi 9 juillet au Barkly Wharf du Caudan Waterfront. Il s’agit d’œuvres de Steeve Dubois, président du Cercle des artistes photographes (CAP). Intitulée «Jetable, l’art de produire encore plus de déchets», cette exposition surligne l’impression qu’a l’artiste «de vivre dans une grande poubelle». Triste impression que celle livrée ici mais par leur réalisme, ces clichés interpellent et font réfléchir.
C’est ainsi que stylos, couches pour bébé, contenants en polystyrène, gobelets en plastique, rasoirs, briquets, chaussures, vêtements, ou animaux morts se sont retrouvés sous l’objectif du photographe. Ce dernier offre une vision bien spécifique, subjective, sous un angle qu’on lui connaît. «C’est la faute de tout un chacun, y compris moi», s’accorde à dire Steeve Dubois au sujet de la pollution qu’il a saisie sur le vif. Il n’est pas non plus utopiste dans son approche, ne croit pas à la force du message qui prône le «Zéro Déchet».
L’artiste incite juste à ne pas produire trop d’ordures et à passer à des habitudes différentes. Steeve Dubois évoque, à travers cette exposition, «l’ère de la surconsommation avec tout ce que cela amène comme détritus». Les détritus sont souvent superposés à des éléments naturels, comme pour mettre davantage l’accent sur ces objets qui se retrouvent à envahir un lieu ou un environnement qui ne leur appartient pas.
Il y a, par exemple, cette ampoule, seule sur des rochers, ou ce biberon en plastique posé sur un sol tapissé de copeaux de bois et de galets aidant à renforcer l’idée de corps étranger. Même si cette bouteille en plastique danse sur l’eau, avec des reflets qui font jouer ceux de la mer remplie de galets à nuances multiples, il est difficile de restituer à cette image son naturel d’origine.
Les photographies de Steeve Dubois sont vivantes, réalistes et parlantes. Il manie habilement la diversité des tons naturels et exploite des contrastes qui interpellent.
Caroline ASSY(l’express & moi, mercredi 6 juillet)"

Prochain article : Sur le GAAM.

Greenement votre,

Tuesday, June 21, 2011

Absent de cette consultation : SAVON VERT Mais jý serai !!

Bonjour a tous !

Voici quelques jours que j'essaye de trouver des informations sur les consultations. Et je me doutais que nous avions raté le début. Alors soit je suis vraiment mauvais et n'ai pas de contact du tout, soit je suis aveugle...Mais je n'ai pas reussi ma mission qui consistait a intégrer un de ces groupes de travail pour la consultation MID.
Je ne desespere pas, et ce soir je souleve montagne et cartes de visites.
Mais cela prouve bien une chose : Le manque de centralisation des activités, initiatives, projets, ... tournant autour d'un theme qui est pourtant primoridal pour notre ile : l'Environnement.
Combien de groupe facebook ont fleuri ? Combien de site Internet sont apparus ? D'ONG ? d'Eco-sociéte ? De Blogs ?
Oui, des dizaines. Et par exemple un groupe Facebook comme celui Pla'nett Moris represente 135 Fans, celui de Mission Verte : 212 fans, Amoris Environnement : 459 fans, followers de Savon vert 1780 Visites pour le mois de mai ... Ou je veux en venir ? Au point que nous sommes des milliers d'activistes...mais qui oeuvrent chacun dans son coin.
Attention ne vous meprenez pas, nous oeuvrons tous dans la meme direction. Mais il manque un petit quelque chose pour tous nous reunir.

Il existe bien Platforme moris lenvironment, mais malheureusement peu d'activité.

AMORIS se bat également de son coté en essayant de creer une Synergie, comment ? En lancant un FORUM , une carte google localisant les decharges et bennes de recyclage, mais leur derniere initiative : Transformer leur locaux en Green Hub. Un bureau de 2 etages a Quatres Bornes, pret a accueillir les eco-sociétés, et autres ONG.  Et ca fonctionne ! Pour preuve, www.ecobuilding.mu c'est installé et commence a passer le message.

Bref, treve de bavardages.

Voici l'article de notre eco-journaliste préféré : Nicholas Rainer

Ghislain Gomart : «Il faut placer les Mauriciens au coeur du processus MID»

Les groupes de travail ont commencé à se réunir la semaine dernière. Comment la série de consultations s’annonce-t-elle ?
Elle a très bien démarré. Il y a six groupes de travail qui couvrent les thématiques de MID 5 E défi nies par le Premier ministre : Energie, Environnement, Education, Emploi et Equité. Nous avons créé deux groupes pour l’Environnement parce qu’il a deux thématiques très différentes, en l’occurrence la biodiversité et les ressources naturelles d’une part et la pollution, les déchets et la santé, d’autre part. Nous sommes aujourd’hui []NdlR : vendredi] à la quatrième journée de travail. Les salles sont pleines, tous les gens participent très activement. On m’avait laissé entendre qu’à Maurice les gens partiraient après le déjeuner mais ce n’est pas du tout ce que j’ai constaté. On termine à 17 h 30 tous les jours.
Et qu’est-ce qui vous a le plus frappé jusqu’ici ?
Par rapport à l’expérience que j’avais du Grenelle de l’Environnement, c’est la sérénité des débats et des relations entre les personnes qui m’a le plus frappé. Lors de la première journée du Grenelle, c’était plus tendu et conflictuel. C’est plus apaisé ici et donc on commence sans cette période où il faut que les gens s’accoutument les uns aux autres. Cela a commencé très vite.
Parlons du Grenelle justement. Quel était votre rôle lors de ces grandes négociations ?
En tant que conseiller du ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, Jean-Louis Borloo, j’étais un peu la petite pièce au milieu de l’énorme mécanisme. Nous étions deux conseillers spéciaux à inventer, développer, lancer, organiser et faire en sorte que le Grenelle de l’Environnement soit à la hauteur des espérances.
Quel bilan faites-vous du Grenelle ?
Nous avons effectué un bilan objectif il y a quelques mois. Pour les trois ans de la conclusion des accords du Grenelle, on a fait revenir les présidents des groupes de travail accompagnés d’un cabinet sélectionné par appel d’offres. Ils ont regardé tout ce qui avait été fait par rapport aux 268 engagements qui étaient ressortis des négociations. Ainsi, 20 % avaient été totalement réalisés, 60% étaient en cours de réalisation dans le délai accordé et 20 % posaient problème : soit ils n’avaient pas été entamés, soit ils l’avaient été mais une solution n’avait pas pu être trouvée finalement. Entre-temps, on a connu la crise économique mondiale. Dans certains cas, c’était un facteur d’accélération puisque dans les plans de relance, on a maximisé les engagements verts et l’économie verte.
Quels sont les erreurs du Grenelle que vous ne souhaiteriez pas reproduire à Maurice ?
C’est un processus qu’on avait dû inventer en marchant. En arrivant à Maurice, je sais comment cela marche et je n’ai donc pas ces soucis-là. En revanche, on a eu un souci qui ne se pose pas de la même façon à Maurice. On avait engagé des parlementaires dans tous les groupes de travail – un parlementaire de la majorité et un de l’opposition. Compte tenu de la puissance de la démocratie représentative avec toute la société civile et le poids que lui avait donné le gouvernement, ils ont considéré qu’il y avait trop de choses qui se décidaient en dehors de la représentation nationale. C’est la raison pour laquelle on a dû ensuite ramener tous ces engagements au Parlement et demander aux membres de les valider. Il y a eu la loi dite Grenelle I qui était la reprise par les parlementaires des propositions et qui était une loi d’orientation validant à 98 % tout ce qui avait été décidé par la société civile. Si on devait refaire le Grenelle, il aurait fallu davantage engager les parlementaires dans les débats de façon à ce que la confrontation démocratie participative-démocratie représentative ne soit pas aussi forte.
Est-ce votre souhait justement qu’à l’issue de ces ateliers de travail, le Parlement propose une loi formalisant leurs propositions ?
Tout ne relève pas de la loi. L’exercice qu’on fait ici n’est pas exactement le même. Certes, la séquence des groupes de travail et les thématiques sont précisément les mêmes. En revanche, voici ce qui diffère : viendront des consultants qui reprendront tous ces rapports pour essayer d’élaborer un projet stratégique de développement durable. Le projet reviendra ensuite devant les acteurs des groupes et, finalement, le gouvernement. Si celui ci valide la stratégie, il y a certainement des choses qui seront soumises au Parlement.
N’y a t-il pas un risque que ce qui a marché en France ne marchera pas forcement à Maurice ?
L’avenir le dira. Il y a longtemps que MID a été lancé et il y a eu un Green Paper en avril. La question était de savoir comment relier la première phase du processus MID avec la suite pour arriver à des conclusions concrètes, à un plan d’action que ne proposait pas le Green Paper. J’ai donc soumis l’idée de réunir la société civile dans toutes ses représentations et de les confronter pour définir ce qu’il faudrait faire afin d’aller vers la vision MID. Je crois que les réformes qu’on devra engager pour aller vers un modèle de développement «soutenable» demandent que la société soit d’accord sur certaines choses. Mais si ces réformes sont faites de haut en bas, la société sera récalcitrante.
La plus grande difficulté à travers le monde c’est justement de tisser un lien entre les décisions politiques et les changements de mentalité. Quelle approche préconisez-vous pour arriver à franchir cette étape monumentale ?
C’est toute la complexité de la question. Lors des premiers ateliers, j’ai constaté qu’il existe une conscience partagée qu’il faut changer. Est-ce représentatif de l’ensemble de la société ? Je ne suis pas bien placé pour le savoir. Par contre, la difficulté pour tous les gouvernements et les systèmes politiques démocratiques, c’est de faire en sorte que les grandes évolutions soient comprises par l’opinion.
Un problème majeur de MID est le manque criant de résultats concrets. Existe-t-il la volonté politique requise pour transformer les beaux discours en action ?
Certes, lorsqu’il y a une décision à prendre dans la réalité de tous les jours, il est souvent plus facile de faire des choses qui sont en contradiction avec l’orientation générale de la stratégie défi nie auparavant. C’est aux intermédiaires de venir dire : attention, ce n’est pas compatible avec ce qu’on a décidé collectivement pour les dix années qui viennent. MID est un processus vivant qui est remis en question tous les jours par les conflits d’intérêt existant dans toutes les sociétés et les contradictions du modèle de développement actuel.
Ne faudrait-il pas établir une agence chargée de veiller à ce que les grandes décisions politiques et économiques se fassent dans le respect de MID ?
Le Premier ministre a souhaité voir la mise sur pied d’un comité stratégique pour MID présidé par José Hitié (NdlR : directeur du restaurant Varangue sur Morne) et qui réunira des représentants de la société civile. Ce comité aura comme mission de suivre la mise en application de ce qui aura été décidé dans le plan d’action. Il y aura donc deux comités : le MID steering committee (comité interministériel) et le comité stratégique où est représentée la société civile. Ils seront des outils d’accompagnement.
Les bailleurs de fonds étrangers jouent un rôle de plus en plus prépondérant dans le processus. Est-ce recommandé vu que chaque acteur semble avoir des priorités différentes ?
Ce qui m’a marqué le plus en arrivant ici, c’était la façon de fonctionner : on propose des projets et ensuite on va chercher des bailleurs pour les financer. Mais le processus tel qu’il est fait actuellement vise justement à faire en sorte que ce ne soit pas les consultants extérieurs qui arrivent, font de beaux rapports et repartent. Il est réalisé de façon à ce que les Mauriciens soient placés en son centre, notamment qu’ils apportent des propositions. Les bailleurs souhaitaient être présents parce qu’ils étaient intéressés de voir comment cela se passe. Pour qu’ils ne prennent pas la parole dans les débats, ils n’ont pas eu de places attitrées. Je ne veux pas qu’ils interviennent et ils n’ont pas à donner leur avis sur les orientations que le peuple mauricien veut se donner. Il ne faut toutefois pas oublier que les bailleurs, telle l’Agence française de développement (AFD), apportent de l’argent et qu’ils ont des soucis budgétaires. L’implication de l’AFD, qui se fait dans le cadre des relations bilatérales et de la relation d’amitié entre la France et Maurice, coûte de l’argent. Ma présence ici coûte de l’argent à l’Etat français. Le rôle de ces agences est d’accompagner les pays qui sont sur la voie du développement pour qu’ils ne passent pas par les étapes par lesquelles nous sommes passés et qui ne sont pas compatibles avec le développement durable.
C’est donc le gouvernement français qui paie votre salaire ?
Oui.
Êtes-vous en quelque sorte le remplaçant de Joël de Rosnay ?
Non.
Pourtant, il semble avoir pris ses distances avec MID depuis quelque temps…
J’ai pris le petit déjeuner avec lui il y a huit jours. Il suit de très près ce qui se passe.
Cela s’est passé à Maurice ou à Paris ?
A Paris. Il est très bien informé de tout ce qui se passe ici.
Est-ce qu’il a encore un rôle officiel au sein de MID ?
Oui, il est toujours conseiller spécial du Premier ministre. Après notre entretien, je sais qu’il a passé un message directement au Premier ministre. Je ne dirai donc pas qu’il se désintéresse de MID. Il a même fait une note très incisive sur les réseaux intelligents pour la distribution d’électricité.

La question de l’eau ne mériterait- elle pas d’avoir un groupe de travail spécialisé ?

La question de l’eau est primordiale, à Maurice plus particulièrement. Le sujet est traité dans un des groupes, notamment celui qui est consacré à la biodiversité et aux ressources naturelles. La question de la gestion et du recyclage des eaux usées sera abordée par le groupe qui planche sur la pollution, les déchets et la santé. L’eau est au coeur des discussions.
Une fois le plan d’action complété, êtes-vous certain que la volonté politique suivra ?

Je l’espère. Sinon à quoi cela aura-t-il servi d’avoir autant mobilisé l’intelligence collective ?

Tout le monde semble être d’accord sur le fait que MID est une vision progressiste mais force est de constater que le mode de développement actuel est aux antipodes de ce qui pourrait être qualifié de «soutenable». Ne serait-il pas très difficile de sortir de ce carcan même avec l’aide du plan d’action ?
Je pense que parmi les propositions qui ressortiront des groupes de travail, certaines devraient amener à reconsidérer quelques aspects du modèle de développement actuel.
Lesquels par exemple ?
Cela ne m’appartient pas de donner un avis.
Et rien ne vous a interpellé jusqu’ici ?
C’est vrai que les champs de canne diminuent à vue d’oeil et que sur les terrains sont érigées des constructions. En «artificialisant» les sols ainsi, on aura des problèmes d’eau supplémentaires. Mais ce qui me surprend le plus, c’est la dépendance en matière de sécurité alimentaire et énergétique : 20 % d’autosuffisance alimentaire et énergétique, c’est peu. Et les temps qui courent ne seront pas forcément des temps heureux parce qu’il y aura dans le monde une compétition pour l’accès aux ressources de toute nature. La volatilité des prix agricoles est un vrai sujet qui sera, de plus, douloureux pour tous ceux qui n’auront pas anticipé ces évolutions.
Idéalement donc, les groupes de travail feront des propositions pour aborder ces problématiques grandissantes ?
Une fois de plus, ce n’est pas à moi de le dire dans chaque groupe de travail, il y 50 personnes venant d’horizons différents, totalisant 300 personnes. J’imagine que ces sujets seront soulevés. La sécurité alimentaire, par exemple, est un sujet du Groupe II : Alimentation et agriculture et j’imagine qu’il y aura des propositions intéressantes.
Pour terminer, quel message avez-vous pour les Mauriciens ?
Je voudrais qu’ils soient très informés sur ce qui est en train de se passer. Je pense qu’il y a une faiblesse regrettable de ce côté-là. Si on veut faire évoluer la société, il faut qu’elle soit informée sur où on va et qu’elle puisse avoir son mot à dire. Ce qui se passe en ce moment ici est absolument remarquable, il faut que les Mauriciens en aient conscience et c’est là que les médias ont un rôle à jouer. Un site web MID (mid.gov.mu) sera ouvert demain []NdlR : samedi].
Entretien réalisé par Nicholas RAINER
Écrivez-nous/ Write to us: osmose@lexpress.mu

Source: L'Express

Thursday, June 16, 2011

Rouler a l'Ethanol

Bonjour a tous,


Revoici venu le temps de l'Ethanol.
Nous n'en avions plus vraiment entendu parlé ces derniers temps.
Mais nous avons pu voir une renaissance du MID, avec une importante course a l'energie.

 L'Ethanol en quelques mots : 

"En France, le gouvernement a lancé officiellement fin 2006 l'E85, un mélange de 85 % d'éthanol et de 15 % d'essence comme biocarburant. Il est disponible dans plusieurs centaines de stations-service depuis la fin de l'année 2007. Un mélange E10 avec 10 % d'éthanol est disponible depuis avril 2009

Production d'éthanol à partir de la biomasse

Dans ce cas, on parle de bioéthanol. La majorité du bioéthanol produit aujourd'hui provient du traitement des plantes sucrières (betterave, canne à sucre, …) ou des céréales (maïs, blé, …). La production de bioéthanol à partir de la biomasse se divise sommairement en trois étapes.


D'autres filières existent cependant, notamment la production de bioéthanol (dit bioéthanol cellulosique) à partir de déchets végétaux (sciure de bois, paille de blé, emballages, …). En effet ces produits contiennent de grandes quantités de cellulose, un autre polymère du glucose. Le problème réside dans l'hydrolyse de la cellulose, difficilement réalisée à ce jour."

 Et voici l'article du Matinal


http://www.lematinal.com/news/local-news/12046-Des-voitures-rouleront-a-lethanol-cette-annee.html

Monday, June 13, 2011

Polypet

Envoyé par mon BlackBerry Wireless Handheld.

Sunday, June 12, 2011

35% D'énergie Renouvelable d'ici 2020

Ramgoolam : « Maurice souhaite atteindre 35 % d’énergie renouvelable d’ici 2020 »

Karen Walter

Ramgoolam : « Maurice souhaite atteindre 35 % d’énergie renouvelable d’ici 2020 »

Le Premier ministre a, lors de l’African Presidential Round Table 2011, indiqué que Maurice vise à atteindre 35 % d’énergie renouvelable d’ici neuf ans. Il estime que les autres pays africains doivent nous emboîter le pas afin de faire face aux défis énergétiques du continent noir.
L’avenir du continent africain repose sur les énergies renouvelables. Et les autres pays africains doivent prendre Maurice et le projet Maurice Ile Durable (MID) en exemples, afin de faire face aux différents défis qui les guettent concernant le dossier énergétique.

C’est le message du Premier ministre Navin Ramgoolam lancé à l’assistance lors de l’African Presidential Round Table 2011 : 21st Century Agenda for Africa, ouvert ce mercredi 1er juin à l’hôtel Maritim, Balaclava.

Navin Ramgoolam n’a pas manqué de souligner que c’est lui qui a lancé le projet MID, qui, outre les différentes mesures prises afin de mieux s’armer contre le changement climatique, vise aussi à faire atteindre au pays la barre de 35 % d’énergies renouvelables d’ici à 2020.

« Si Maurice peut dépendre de moins en moins des combustibles fossiles, d’autres pays d’Afrique peuvent aussi le faire », a déclaré Navin Ramgoolam, avant de lancer un appel au continent africain pour qu’il investisse davantage dans les énergies renouvelables.

Ce, en vue d’assurer un développement et une croissance durable à l’Afrique. Avant de poursuivre que le continent a pas mal de ressources naturelles encore inexploitées ou sous-utilisées.

Il n’a pas manqué de préciser que nous devons garder en tête que tout ce qui doit se faire en Afrique, doit être fait par l’Afrique et que chaque défi est une opportunité.

Le chef du gouvernement a aussi évoqué les Rs 1,3 milliards du MID Fund, pour le financement des fermes éoliennes et des stations hydroélectriques, entre autres projets, de même que l’usage d’ampoules économiques et les subsides du gouvernement sur les chauffe-eaux solaires pour les foyers mauriciens.

Le Premier ministre a également parlé du projet de la production de leur propre électricité par les foyers et les entreprises. Electricité, dont le surplus pourra se vendre à la hauteur de 70 %, au Central Electricity Board (CEB).

Par ailleurs, Navin Ramgoolam a dit partager l’avis de Troy Fitrell, chargé d’affaires à l’ambassade américaine et assistant chef de mission. Auparavant, ce dernier avait indiqué qu’un gouvernement, seul, ne pourra atteindre tous ces objectifs pour la sécurité énergétique.

« Les investisseurs du privé sont invités à faire montre de leur intérêt, comme pour la production d’électricité à base de l’éolien, d’énergie solaire et géothermale », a-t-il souligné.

De plus, il a ajouté le Brésil doit être pris en exemple pour l’utilisation d’éthanol comme carburant pour nos voitures. Avant de conclure qu’il est confiant que l’on pourra travailler ensemble afin de regrouper les énergies et les talents qui emmèneront un nouveau jour pour le futur du continent africain.

Les discussions entre les anciens chefs d’Etat africains, dont Thabo Mbeki, ancien président d’Afrique du Sud, Joaquim Chissano, ancien président du Mozambique, Amani Abeid Karume, ancien président de Zanzibar, et des ministres en poste prendront fin ce jeudi 2 juin, à l’hôtel Maritim, Balaclava.


Source: L'Express

Friday, June 10, 2011

Du green, du green

Bonjour à tous,

Cela fait un moment que je n'ai pas écris.
J'essaye de tenir ce blog à jour, et j'ai des dizaines d'ébauches d'articles qui trainent sur mon bureau. Mais je ne prend pas assez le temps de les mettre online...

Me voici de retour de la Réunion.
Le mois de mai fut trés mouvementé et celui de Juin s'annonce encore plus.

En mai, il y a eu le reveil du Photovoltaic, la CEB confirme enfin la finalisation d'étude d'une vingtaine de dossier et donnerait sont aval bientot. En meme temps, un EOI pour un projet de 10 MW a été initié. Plus d'informations sur le site de la CEB.

C'est une trés bonne nouvelle pour la filiale énergie renouvelable de l'ile qui finissait par desespérer. Maintent espérons que nous ne verrons pas apparaitres les bricoleurs PV qui offrirons des produits au plus bas prix, mais de trés mauvaise qualité.

Toujours en mai, la compétition au College LORETTE DE ROSE HILL, qui avec AMORIS et SOFAP ont mis en place le recyclage au sein de l'établissement. Vous avez du voir passer pas mal d'article dans le journal... les filles ont rapportés plus de 19 445 bouteilles.... Ca represente une chaine de 6km l'une derrière l'autre, et 600 Kg de matiere. C'est notre ami POLYPET qui a du etre content.

Le 5 Juin dernier, la journée de l'environnement, avec des articles à gogo, des reportages et plus si affinité. Rien à dire le pays est en mouvement.
Nous avons pu le voir hier soir, lors de la soirée GAAM (Green Award) au Labourdonnais. La présence de la Presse, du gouvernement, du comité MID , des sociétés, écoles, et administration; prouvent bien que l'environnement est un sujet pris en considération par toute l'ile, peu importe les classes sociales ou interet.

Et pour finir, aujourd'hui, le College NEC avec ANAHITA et AMORIS environnement, ont organisé un Beach cleaning à Trou D'eau Douce. Plus d'une vingtaine de sac remplis de déchets furent récoltés et triés. Le collége NEC rejoint le cercle trés fermé des écoles recycleurs grace à ANAHITA et AMORIS.
Mais ce qui m'a le plus étonne, c'était bien le reportage de la MBC à propos de cet évènement. Je vous invite à le regarder vendredi soir à 20h45 dans l'émission Info Zen. Les deux élèves qui furent interviewés, ont tout de meme avancé vouloir nettoyer la plage pour : Le confort des touristes ! Et le leur également.
Dites moi dans combien de pays, les jeunes iraient dire cela... Ils ont compris inconsciemment que le pays dépend beaucoup du tourisme, mais il y aussi cette culture du partage, ou finalement l'égoisme et l'individualisme ne triomphe pas !

Bref .... Bienvenue à Green Mauritius...

Sous peu, un article sur Le beach Cleaning, le GAAM, et les énergies renouvelables.

Bon vendredi

Wednesday, June 1, 2011

LEXPRESS

Energies renouvelables : 21 petits producteurs indépendants bientôt opérationnels

Jean-Yves Chavrimootoo
05/28/11 | Commentaires [2]




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La concrétisation de la production d’énergies renouvelables à petite échelle entre dans sa phase finale. Le Conseil de ministre a, en effet, donné son aval à 21 projets qui bénéficieront de mesures incitatives de l’Etat.
Le gouvernement va enfin de l’avant avec sa politique annoncée d''encourager la production d’électricité par les Petits producteurs indépendant (PPI) à partir de sources d'énergies renouvelables, telles que le vent, le soleil et l’eau. Ces PPI qui produiront avant tout pour leur propre consommation, pourront également vendre leur surplus au Central Electricity Board (CEB).
Il est prévu que les PPI qui alimenteront d’énergie le réseau du  CEB auront droit à une rémunération basé sur un «tarif d’alimentation». Un tarif qui reste à être déterminé.
La dernière étape avant le déboursement a été enclenchée avec la décision du Conseil des ministres de rechercher une approbation présidentielle pour chaque projet comme le prévoit la législation.
21 projets, sur les 50 qui ont été examinés par le comité chargé de les analyser, ont été jugés viables et compatibles avec les normes du réseau du CEB. Ces projets sont les premiers qui sont approuvés depuis l’annonce de la politique Maurice-Ile-Durable (MID), en 2006.
Toutefois, les demandes approuvées ne représentent que 7,7% des demandes reçues par le gouvernement. En effet, 271 projets, dont 197 pour les besoins résidentiels et 74 pour le secteur des affaires – commerce et industrie - ont été soumis aux autorités.
Les 271 projets initiaux, parmi lesquels 24 ont été rejetés, prévoyaient une production totale de 3,1 Mégawatts d’électricité. A peine 0,6% de nos besoins en énergie électrique pour les prochaines années.

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