Thursday, January 17, 2019

Divers articles


Bonjour,

Vous trouverez ci-dessous des articles mettant en avant les petits pas de Maurice vers la Transition Ecologique. Merci à l'Express et le Defi Media.

Le premier concerne la modification du tracé d'une route à Cap-Malheureux. Celle-ci "nécessité" l'abattage d'une centaine d'arbres. La mobilisation de la population et la prise de position de certains élus ont permis de sauver ces arbres et la RDA a proposé un nouveau tracé.
Il s'agit d'une première victoire pour la préservation des arbres après une année 2018 marquée par la disparition de la promenade Roland ARMAND. Face à la contestation les forces spéciales de la police avait du intervenir pour abattre les 134 arbres (pour la plupart centenaire). Afin de les remplacer, un parc à l'entrée d'Ebène est prévu. Il devrait accueillir 2000 arbres et plantes endémiques.
Cela n'effacera malheureusement pas les années perdues.

Bravo pour cette première victoire.
Le développment du réseau routier peut se faire en cohésion avec la préservation de l'environnement.


Ce second article mentionne que le CEB a émis un appel d'offre concernant des batteries de stockage de grande capacité. Ces batteries permettent au réseau (grid) d'accepter plus d'énergies nouvelles (photovoltaïques, éoliennes).
Il s'agit d'un second appel d'offre, car en octobre dernier deux batteries (technologie lithium) ont été mises en service par la société AKUO, sur financement de l'UNDP (Green Climate Change).

L'article mentionne également que le CEB a "ouvert" le réseau à divers petits projets d'énergies renouvelables, que ce soit pour les particuliers ou pour réduire la fracture ernergétique sociale (10 000 kits). Ce dernier projet que nous pouvons saluer, consiste à installer une centrales photovoltaïque de 1kWc chez les plus démunis, leur offrir les 50 kWh d'électricitié et de renvoyer sur le réseau l'excédent. 
Ce projet est financé via à un pret d'Abu Dhabi (10 millions USD). Plus d'informations dans l'article suivant.


Énergie solaire : Abu Dhabi prête Rs 340 M à Maurice

Panneaux solairesPhoto Illustration
L’Abu Dhabi Fund for Development (ADFP) prête USD 10 millions, soit l’équivalent de Rs 340 millions au taux de change actuel, au gouvernement de Maurice pour financer le Solar PV Kits Project.
Le deal a été signé samedi durant la neuvième édition de l’Irena Assembly qui se déroule en ce moment à Abu Dhabi. L’argent servira à fournir 10 000 familles ayant des revenus faibles en kits de panneaux solaires. Les signataires étaient Mohammed Saif Al Suwaidi, directeur-général de l’ADFP, et Seety Naidoo, président du Central Electricity Board (CEB).
« Nous sommes fiers de travailler avec le gouvernement mauricien pour mettre ce projet d’énergie solaire sur les rails. La collaboration se fera de façon à soutenir l’économie locale afin d’atteindre des priorités nationales, en sus de générer des emplois et améliorer la qualité de vie de certains », devait indiquer Mohammed Saif Al Suwaidi.
Pour Seety Naidoo, il s’agit là d’un moyen d’ « améliorer l’accès à l’électricité pour notre population et de réaliser des objectifs gouvernementaux ». Rappelons que l’objectif du gouvernement est d’atteindre les 35% d’énergies renouvelables pour produire de l’électricité d’ici 2025.
Il est estimé qu’à travers ces 10 000 installations de panneaux solaires sur les toits de maison, les familles bénéficiaires pourront économiser la somme globale d’environ Rs 250 millions sur leur facture d’électricité par an. Le projet aura aussi un apport de 10 mégawatts d’énergies renouvelables sur le réseau du CEB et un impact positif sur l’indépendance énergétique de Maurice.
Plus le pays se repose sur l’énergie renouvelable pour produire son électricité, moins elle sera dépendante de sources d’énergie qu’elle doit importer, comme l’huile lourde ou le charbon, par exemple.

Le dernier article annonce que le Mauritius Ocean Institute a émis un appel d'offre concernant l'installation d'une centrale photovoltaïque sur le toit de leur centre à Albion. 
Une fois de plus, nous pouvons noter que Maurice à entamé sa transition énergétique. 



Bonne lecture à tous !

Tuesday, January 15, 2019

Revue de presse de décembre 2018 et janvier 2019







Voeux de 2019


Avec bien du retard, je vous souhaite une verte et durable année 2019...

Je n'ai toujours pas démarré ce que je voulais avec cet outil (savon vert). 

Au passage j'ai perdu le nom de domaine www.savonvert.com mais devrait récupérer www.savon-vert.com. 

Pour revenir sur ce que je disais au début de cet article, après un long silence (7 ans) j'ai décidé de reprendre du service afin de mettre en avant les initiatives et les projets soucieuse de préserver l'environnement mais aussi notre île (socialement, économiquement,...).

Il existe une multitude d'initiatives qui malheureusement ne sont pas mis en avant. Nous nous concentrons sur les annonces négatives et destructrices qui vont engendrer une rupture de confiance avec les institutions et nos décideurs politiques et parfois nous diviser. 

J'ai pris le pari de sortir de mon silence (principalement dû à mon emploi) et de m'engager pour notre île et pour la région. Celui-ci est simple, porter la transition écologique et un nouveau modèle de société qui permettra une croissance durable et juste. 

Cette plateforme est également la vôtre. Nous ne pouvons œuvrer de façon isolée. 

Il est temps de permettre à Maurice de rayonner et de redonner de l'importance à l'environnement que nous avons tant détruit au fil des années.

Tout ce que nous pouvons souhaiter pour cette année, c'est d’arrêter l'hémorragie (arbres déracinés, projet de recyclage abandonné, absence de valorisation des déchets, destruction de la biodiversité, ...). Et de se dire que les prochaines élections (fin 2019 - début 2020) verront enfin apparaître une prise de conscience de nos élus. 

Nous ferons en sorte que chaque candidat soit sensibilisé et n'oublie pas la transition écologique dans son programme électoral.

Bonne année 2019 et en avant pour un nouvelle aventure.

Maurice île Meilleure !

Sunday, January 6, 2019

Romina Tello Soberanes : à la découverte de Maurice d’une manière écologique


Romina Tello Soberanes
Recommander les voyageurs où se loger, faire des découvertes et des activités afin de  préserver le patrimoine naturel et culturel de notre pays. C’est ce que propose Mauritius Conscious, lancé par Romina Tello Soberanes d’origine mexicaine et mariée au Mauricien Gérald Ami.
Mauritius Conscious est la première agence de voyages durables, dédiée à la personnalisation de voyages sur mesure et autonomes à Maurice, à Rodrigues et à la Réunion.  « Grâce à notre programme Go CO2 Neutral, les voyageurs qui réservent un voyage avec nous, ont la possibilité de compenser les émissions de CO2 de tout leur voyage, y compris les vols aller-retour, l’hébergement en guest houses et eco-lodges, ainsi que le transport en location de voiture ou en bus dans les destinations », explique Romina. En effet, toutes les excursions proposées sont non motorisées et proposent des alternatives aux promenades en bateau, aux tours en hélicoptère et aux excursions d’une journée en voiture. «  Nous incitons les voyageurs à découvrir des lieux bruts,  en canot, des programmes d’agrotourisme, des vélos hors-route, des  randonnées culturelles et écotouristiques ».
Le siège de Mauritius Conscious se trouve à Maurice. L’équipe, répartie entre Maurice et La Réunion, se compose de quatre femmes. Les principaux utilisateurs de ce site web sont des voyageurs qui souhaitent découvrir Maurice d’une façon authentique et consciente de l’environnement. Les voyageurs viennent notamment du Royaume-Uni, des Pays-Bas, de Suisse et d’Allemagne.

Changement climatique

Mais d’où vient le projet Mauritius Conscious ?  Selon l’entrepreneuse, le changement climatique représente une menace vitale pour les sociétés humaines, en particulier celles dans les petits États insulaires en développement (PEID), comme Maurice.
« Avec la dégradation des récifs coralliens, l’élévation du niveau de la mer et la menace de catastrophes naturelles plus fréquentes et plus intenses, les insulaires comme nous et les générations futures auront beaucoup de mal à s’adapter à la perte des écosystèmes. En dépit de la contribution importante du tourisme au développement des pays insulaires comme Maurice, nous ne pouvons négliger son impact négatif sur l’environnement et le développement non durable de notre pays », fait-elle ressortir. Et d’ajouter : « Saviez-vous que le tourisme est responsable à lui seul de 80 % des émissions de CO2 dans les  PEID  ? »  Pour Romina, limiter les aspects négatifs du tourisme ne suffit plus. Aujourd’hui, le tourisme doit adopter des mesures de réparation dans les lieux visités.  «  Et c’est exactement la mission derrière Mauritius Conscious », appuie notre interlocutrice.
La jeune femme se dit fière que les activités de Mauritius Conscious se portent bien.  «  Nous avons enregistré une augmentation des revenus de 530  % au premier trimestre de 2018, en comparaison à la période  correspondante en 2017 », conclut-elle.

1 500 € (environ Rs 58  000) par personne pour 10 jours

Mauritius Conscious propose un itinéraire de 10 jours comprenant la location de voiture, un hébergement de charme en chambre d’hôtes et cinq excursions en moyenne coûtant environ 1 500 € par personne. Ce prix comprend le service de conciergerie avant et pendant le séjour du voyageur, ainsi que la totalité de la compensation CO2 du voyage.

Changement de nom en 2019

Romina souligne que 2019 sera consacrée au renforcement de l’équipe et au positionnement  de l’entreprise sur les destinations récemment ouvertes : Rodrigues et La Réunion.  « Cela s’accompagne ainsi d’un changement de nom de Mauritius Conscious pour exprimer le fait que nous sommes devenus un projet mondial », dit-elle.  Par ailleurs, elle compte développer  ses offres dans d’autres petits États insulaires en développement (PEID) du monde entier.

Monday, December 17, 2018

Tri des déchets à Rodrigues

Tri des déchets: Rodrigues donne l’exemple

Les nouvelles poubelles ont été installées dans 15 villages.
Les nouvelles poubelles ont été installées dans 15 villages.
Encore une fois, Rodrigues donne l’exemple en matière d’écologie. Le samedi 8 décembre, des poubelles de tri de déchets ont été installées dans 15 villages de l’île.
Le tri des déchets existait déjà à Rodrigues. Avec ces poubelles séparées pour le verre, le plastique et les cannettes, c’est le tri à la source que le Rodrigues Regional Assembly (RRA) veut encourager. Cette démarche a été faite dans l’optique de  faire de Rodrigues une île écologique,  fait savoir Richard Payendee, le Commissaire à l’Environnement, lors du lancement du projet sur une base pilote. Dans la foulée, il a annoncé un projet de loi sur l’interdiction des take-aways qui sera présenté au RRA en janvier prochain. Un contrôle sur la pêche aux langoustes et crevettes est aussi prévu.  
L’installation de ces poubelles a été faite en partenariat avec PhoenixBev (PBL). Bernard Theys, Chief Executive Officer de PBL, était présent lors de la cérémonie de lancement. «Rodrigues est un exemple quant aux initiatives prises en faveur de l’environnement. Nous serons là pour aider tant que nous pourrons dans cette initiative d’île écologique», a-t-il déclaré. 
Après la collecte, les déchets seront compactés et acheminés vers Maurice pour le recyclage. La Mauritius Shipping Company Ltd et le Central Electricity Board sont aussi partenaires de ce projet.

Source : https://www.lexpress.mu/article/344598/tri-dechets-rodrigues-donne-lexemple

Tuesday, November 20, 2018

Newsletter ENERGIES Octobre 2018



*|MC:SUBJECT|*

 

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Voici la dernière lettre d'information du programme ENERGIES, mis en oeuvre par la Commission de l'océan Indien et financé par l'Union européenne. Ce format ne nécessite aucun téléchargement. Bonne lecture !


Here's the latest issue of the ENERGIES programme's newsletter. The programme is implemented by the Indian Ocean Commission and funded by the European Union. No downloading required. Happy reading!  


 

Générer de l'électricité, c'est générer des opportunités

Sur les collines austères de la commune malgache de Sarobatra, à quelques kilomètres de piste du fokontany (village) de Fialofa, des ouvriers sont à pied d'œuvre. Ayant préalablement altéré le flot de la rivière avec des sacs de sable ils sont en train de réhabiliter un ancien barrage hydroélectrique. D'ici l'année prochaine, la pico-centrale hydraulique qui s'érige en contrebas fournira de l'électricité à 200 ménages et 13 activités génératrices de revenus.

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Un choix éclairé

Devenir propriétaire d'une unité solaire en l'espace d'un an grâce à l'argent mobile. C'est le pari de Baobab+, un projet cofinancé par le programme ENERGIES, lui-même financé par l'Union européenne et mis en œuvre par la Commission de l'Océan indien. 

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COPIL 6 : Place aux actions !

La sixième et avant dernière réunion du Comité de pilotage s'est tenue à Antananarivo, Madagascar, en octobre 2018 pour prendre connaissance de l'état d'avancement du programme ENERGIES et discuter des mesures susceptibles d'en maximiser l'impact et de pérenniser ses résultats. 

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Au cœur d'ENERGIES…

La réunion des bénéficiaires des projets de subvention du programme ENERGIES s'est tenue à Antananarivo en octobre. C'était l'occasion pour les porteurs des projets cofinancés par ENERGIES de présenter l'état d'avancement des différentes initiatives et d'avoir des éclaircissements sur diverses questions financières et administratives. Considéré comme la composante la plus emblématique du programme, le volet Appel à Propositions consacre une enveloppe de 4,2 millions d'euros à 16 projets d'énergie renouvelable et d'efficacité énergétique aux Comores, à Madagascar et à Maurice.

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Des formations énergétiques à foison

Accès universel à l'énergie, développement et le financement de projets d'énergie renouvelable dans les îles de l'océan Indien, développement et mise en œuvre de politiques et stratégies énergétiques, logiciel RETScreen… Les mois d'octobre et novembre promettent d'être particulièrement riches en matière de formations pour les acteurs du secteur énergétique des Etats membres de la Commission de l'océan Indien (COI).

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Etudier les bioénergies pour mieux les adopter

Saviez-vous qu'il resterait 1.8 millions de cocotiers aux Comores qui pourraient théoriquement substituer à hauteur de 12% des produits pétroliers importes par le pays ? Ou bien que la biomasse représente 83% de la consommation d'énergie primaire à Madagascar ? Ou encore que plus de 17% de l'électricité produite à Maurice provient de sources renouvelables et notamment de la bagasse ? En matière de production et de consommation énergétiques, les pays de l'océan Indien ont des profils très variés.  Ils ont toutefois une chose en commun : une absence de gisements d'énergies fossiles. 

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Talking ENERGIES with… Dr  P. M. K. Soonarane, National Focal Point for Mauritius for the ENERGIES programme
 

"The difficult foundation works for regional cooperation in the energy sector have already been laid"

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Nos événements à venir 

Upcoming events

19-23 novembre 2018 : Formation de l'IRENA Project Facilitation Platform, Maurice / Training by the IRENA Project Facilitation Platform, Mauritius

22-26 octobre : Formation RETScreen, Maurice / RETScreen training, Mauritius

29 octobre–2 novembre : Formation RETScreen, Comores / RETScreen training, Comoros


5 décembre : Cinquième réunion du Club des électriciens, La Réunion / Fifth meeting of the Electricians' Club, Reunion Island
 
6 décembre : Troisième  réunion de l'Association des régulateurs, La Réunion /
Third meeting of the Regulators' Association, Reunion Island

Février 2019 : Formation destinée aux installateurs d'équipements solaires thermiques, La Réunion / Training of installers of solar themal equipment, Reunion Island

10-11 avril 2019 : Deuxième Forum régional des énergies durables, La Réunion / Second Regional Forum on Sustainable Energies, Reunion Island

 

 

info-energies@coi-ioc.org

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Tuesday, November 13, 2018

Développement durable: après Bali, la Green School s'implante à Maurice #LexpressApp
https://www.lexpress.mu/article/342794/developpement-durable-apres-bali-green-school-simplante-maurice

«À Design for Abundance, nous avons trois axes que nous voulons suivre : éducation, bien-être et hospitalité. Mais avec des objectifs bien précis, premièrement, s'éloigner des côtes, qui sont déjà sous beaucoup de pression et ne pas se situer autour de golfs, qui sont très polluants», explique de prime abord Jean Pierre Hardy de Design for Abundance.

«Notre envie de travailler en fonction du développement durable nous a poussés vers la construction autour du futur, d'où le choix de l'exécution de notre projet de développement immobilier autour de la Green School aussi.» Tous les détails du projet devront être dévoilés dans les mois à venir.

Le fondateur de l'école, John Hardy, était présent à Maurice pour expliquer le concept de Green School, qui existe sur l'île de Bali depuis dix ans. John Hardy est le fondateur de la compagnie de confection de bijoux du même nom. À sa retraite en 2008, il vend cette compagnie et décide d'investir sa fortune dans le financement de l'école.

«J'avais vu le film Une vérité qui dérange (NdlR : An Inconvenient Truth), le film d'Al Gore, et j'ai réalisé les dégâts auxquels j'ai participé et je me suis demandé qu'est-ce que je vais laisser à mes enfants ?» explique John Hardy. «C'est alors qu'avec mon épouse Cynthia, nous avons fondé la Green School Bali après mon départ de ma compagnie. Parce que nous voulions penser au futur. Nous voulions que nos enfants et les générations à venir aient une institution, qui forme les leaders de demain en développement durable.»

La Green School de Bali suit un curriculum atypique qui, selon son fondateur, s'adapte avant tout aux besoins des élèves. Au dire de John Hardy, «l'école est un moment où les enfants doivent davantage apprendre par expérience pour trouver des solutions que de simplement apprendre ce qu'il y a dans un livre, le rapporter lors d'un examen et l'oublier par la suite. Il fallait sortir les enfants des quatre murs de béton, aussi bien pour leur bien-être que pour réduire l'empreinte carbone».

«Il fallait sortir les enfants des quatre murs de béton, pour leur bien-être et pour réduire l'empreinte carbone.»

Actuellement, la Green School de Bali accueille plus de 400 élèves de 35 différentes nationalités, incluant des Indonésiens, des Britanniques, des Italiens ou encore des Chinois, pour ne citer qu'eux. Environ 10 % des étudiants sont des boursiers et les frais scolaires sont adaptés au niveau de vie indonésien.

La version mauricienne de l'école s'adaptera aux besoins et aux nécessités mauriciennes. «Ce que fera l'école à Maurice sera de s'adapter pour ici. Comme ce que font les élèves à Bali est adapté pour leurs écoles», ajoute Jean Pierre Hardy. «En ce qui concerne l'adaptation physique, tout devrait s'accélérer maintenant que nous avons bouclé le partenariat. L'école sera installée près d'un cours d'eau comme le format l'est à Bali.»


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