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Wednesday, November 27, 2019

Upcycling

Le surcyclage en fête au Green Village


Green Village
Wastyfull Challenge ou comment rendre « beautiful » et donner une deuxième vie aux déchets. Cette campagne, mise en place par l’association Kipoufer avec, à sa tête, sa fondatrice Laura Constantin, donnera vie à l’événement « Le surcyclage en fête » ce samedi 30 novembre au Green Village au Morne de 9 à 16 heures. 
Surcycler les déchets et les convertir en objets décoratifs et utiles. C’est ce que propose l’association Kipoufer à travers « Le surcyclage en fête ».
Au programme : ateliers et séminaires, expo-vente, produits 100% locaux et fait-main, atelier musical et live show jusqu’à 16 heures.

Exposition d’une trentaine de projets

La première édition de Wastyfull Challenge a eu lieu l’an dernier lors d’un événement privé à Maison Eureka. « À la suite du succès de cet événement, nous avons voulu toucher le grand public », confie Laura Constantin. Un appel à projets a ainsi été lancé pour le Wastyfull Challenge 2. Ce 30 novembre, une trentaine de projets ont été retenus pour être exposés au Green Village. On y retrouve divers objets, meubles et sapins en palette ou en bois flotté, des canapés à partir de pneus, etc. Les enfants âgés entre neuf et 17 ans exposeront aussi leurs objets réalisés lors des ateliers de vacances en juillet dernier.
Lors de cette journée, Kipoufer souhaite sensibiliser le public sur tout ce qui touche de près ou de loin à la cause de la surconsommation. Pour l’occasion, des artisans locaux et des ONG se sont ralliés à la cause. L’association Kipoufer, basée à Pointe-aux-Sables, a pour projet de lancer son espace de rencontres sous le nom de La Ressourcerie. 
« Les Mauriciens seront invités à venir y déposer leurs objets et meubles usagés qui pourront être surcyclés. »

Wednesday, April 3, 2019

Clean up campaign d'Eco Youth

Clean Up Campaign d’Eco Youth à Eau Bleue : bravo les jeunes !


Clean Up Campaign d’Eco Youth à Eau BleueLes jeunes ont passé leur dimanche à ramasser 10 gros sacs d’ordures.
Ils aiment leur pays et ils la protègent. C’est pourquoi ils ont sacrifié une partie de leur journée de dimanche pour se rendre à Eau Bleue et ramasser les ordures laissées ci et là par des piqueniqueurs et autres visiteurs sans vergogne. Cette initiative revient aux jeunes du groupe Eco Youth avec le soutien du Rotaract Club de Mahébourg et de Rose-Belle.
Sur leur page Facebook, ils montrent que 10 gros sacs n’ont pas suffi pour ramasser les déchets et expliquent que 60% de ces déchets sont du plastique.
Depuis quelque temps, les habitués des lieux postent régulièrement des photos de l’état déplorable dans lequel les piqueniqueurs laissent les lieux. Sur place, on retrouve une grande quantité de bouteilles en plastique, des conteneurs de nourriture, des cannettes, des bouteilles d’alcool, des couches et des mégots de cigarette.
Les photos de cette campagne de nettoyage postées sur Facebook ont été partagées par de nombreux internautes afin de soutenir cette initiative et encourager d’autres actions semblables, mais également pour conscientiser les citoyens à ne pas jeter leurs ordures partout et respecter l’environnement. Espérons que le message de ces jeunes ne tombe pas dans l’oreille de sourds et que nos autorités réagiront…

Tuesday, April 2, 2019

Zero Waste

Ordures: ce qu'il faut faire pour en réduire l'impact #LexpressApp
https://www.lexpress.mu/article/350426/ordures-ce-quil-faut-faire-pour-en-reduire-limpact


Cette jeune femme de 25 ans a fait des études de Graphic design et de photographie en Australie et a travaillé en entreprise dans le domaine du design pendant deux ans avant de se mettre en freelance en 2017.
Cette jeune Mauricienne a lancé Reduce Waste Mauritius depuis mars 2018 avec pour but de réduire l'impact des déchets sur la planète et inspirer d'autres à le faire. «Reduce Waste Mauritius est un blog, une page Instagram et Facebook où je poste des idées, des adresses et des recettes sur comment réduire ses déchets dans la vie de tous les jours», explique-t-elle.
«En mars 2018, après un voyage en Australie, j'ai déci- dé de partager aux gens ma façon de vivre sans déchets. Je me suis dit que si moi je pouvais le faire, tout le monde pouvait le faire également.»
Elle a décidé d'aller plus loin que le simple fait de partager ses idées sur les réseaux sociaux. Dans le courant de l'année à venir, elle va transposer son idée, qui est née sur le web, en mettant en place une structure. «La boutique est une idée de mes followers, qui trouvaient compliqué de se déplacer aux quatre coins du pays pour avoir les différents produits afin de réduire l'impact des déchets», raconte Fabienne Harel. «Le magasin sera un point de vente regroupant en un seul endroit tous les petits acteurs du zéro déchets à Maurice.»
«Si on n'implique pas les gens, d'ici 50 ans, il y aura plus de plastique dans les océans que de poissons.»
Et pour donner le bon exemple, Fabienne Harel a pris des habitudes particulières pour réduire ses déchets. «Je fabrique tous mes produits ménagers, mon dentifrice, mon shampooing, j'achète mes savons artisanaux», explique la jeune femme. «Je fais aussi mes courses en vrac le maximum possible. Si je dois acheter des aliments au supermarché, j'essaie de prendre des marques sans plastique.»
Ses proches font aussi partie de ce mouvement car la solution n'est pas de forcer les gens à être partie prenante du concept zéro déchet. «Il faut que ça vienne du cœur, c'est là que c'est le plus efficace», lance Fabienne Harel.
Mais c'est particulièrement au niveau des mentalités qu'il y a encore du travail à faire aux dires de Fabienne Harel, surtout dans l'éducation de ne pas se débarrasser des ordures n'importe où. «Mais nous sommes sur la bonne voie. On ne peut nier que beaucoup de compagnies et individus font beaucoup d'efforts allant dans le sens de l'écologie.»
Avant de conclure que «si on n'implique pas les gens, d'ici 50 ans, il y aura plus de plastique dans les océans que de poissons. J'aurais aimé que mes enfants connaissent le monde comme moi je l'ai connu et, mieux encore, comme mes grands-parents l'ont connu».


Friday, October 12, 2018

Revue de presse du 12/10/2018


Source : https://defimedia.info/ile-maurice-propre-les-bons-gestes-adopter
LIVE NEWS

Ile Maurice propre : les bons gestes à adopter


Ile Maurice propreLes volontaires du Clean up Mauritius le 15 septembre dernier.
L’environnement de l’île est un sujet de discussions qui revient souvent sur le tapis à Maurice. Plusieurs débats ont eu lieu et de nombreuses propositions ont été avancées, sans pour autant que les choses ne changent. Quels sont réellement les gestes à adopter pour une île Maurice propre ? En voici quelques-uns.

Le tri et le recyclage des déchets

world clean up day
L’application du World clean up day disponible sur Playstore.
Un peu partout à travers l’île, il est commun de voir des déchets en pleine nature. Lorsque les déchets sont abandonnés ou jetés volontairement, c’est un moyen de polluer directement la terre. La plupart des déchets prennent plusieurs années à se dégrader ou à disparaître. D’autres contiennent des substances toxiques qui seront absorbées par la terre et même les nappes d’eau. Ce qui entraînerait la contamination de celle-ci. À Maurice, les déchets sont enfouis à Mare-Chicose. Un jour ou l’autre, cet endroit sera saturé. (Si ce n’est pas déjà le cas). Il faudrait donc trouver une solution et celle qui semble la plus plausible serait le tri et le recyclage. Le fait de trier et de recycler les déchets sont non seulement un moyen de préserver notre environnement mais aussi notre santé.
Les matières premières ne sont pas inépuisables. Il faudrait qu’elles soient recyclées et utilisées en matières secondaires, qu’ils soient des métaux, du plastique ou d’autres matériaux. Cela nous aiderait à économiser nos ressources naturelles qui s’amenuisent de jour en jour. Par exemple, lorsqu’une tonne de papier est recyclée, on épargne l’abattage de 17 arbres.
À Maurice, le tri des déchets n’est presque pas répandu. Cependant, il y a quand même quelques associations qui ont à cœur la protection de l’environnement qui s’y mettent. Elles essaient tant bien que mal d’implémenter cela à travers l’île.

Mission Verte

L’Ong Mission Verte est certainement née d’une passion et d’un intérêt soutenu pour la protection de l’environnement et l’embellissement de l’île. Sébastien, le directeur de Mission Verte, explique qu’ils mettent à la disposition du public des poubelles de recyclage. « Ce sont les utilisateurs eux-mêmes qui trient leurs déchets recyclables, d’un côté le papier et de l’autre le carton. Les différents types de plastique et les canettes en aluminium sont eux aussi passés au tri. Ensuite, nous acheminons ces déchets vers des entreprises qui les recyclent localement ou qui les exportent pour un recyclage ultérieurement ».
Il explique qu’il n’y a que le comité de direction qui est bénévole. « Pour les collectes des déchets recyclables, nous employons cinq personnes et, pour les sessions éducatives dans les écoles, nous faisons appel à quatre autres personnes qui travaillent en freelance », dit-il. Il ajoute que l’association a comme projet futur l’élargissement du nombre de points de recyclage pour le public : « Nous prévoyons de mettre en place un petit centre de tri qui permettrait au public de disposer de certains types de déchets recyclables et qui pourrait aussi accueillir des visiteurs dans un but de sensibilisation ». Il soutient que Mission Verte a de nombreux projets à réaliser et que cette association a besoin de dons d’entreprises et de particuliers pour mener à bien ses projets.
mission vert


Plus on achète, plus on jette

C’est une question de logique : plus la consommation est grande, plus les déchets seront énormes. Il est de ce fait très important de se rappeler les trois «R» qui sont : Réduire, Réutiliser et Recycler. Il faudrait désormais songer à acheter des produits durables et réutilisables, plutôt que ceux jetables ou de mauvaise qualité, afin de limiter le nombre de détritus. Quelques bonnes pratiques à adopter dans ce cas seraient d’essayer de réparer vos objets brisés ou abîmés avant d’en acheter d’autres. Favorisez aussi l’achat de produits contenant beaucoup d’emballages. De plus, il serait préférable d’apporter votre propre sac réutilisable lorsque vous vous rendez au supermarché ou à la boutique du coin, afin de réduire l’utilisation de sacs en plastique.

L’éducation citoyenne

Les bonnes manières s’apprennent dès le plus jeune âge. Il est donc impératif de faire l’éducation des enfants depuis tout petit. Cela passe par des campagnes de sensibilisation et de bonnes pratiques. Il faudrait inculquer aux enfants ces valeurs à l’école à travers des sessions éducatives. Les jeunes sont accros à la technologie. Ce serait un bon moyen de les cibler à travers ces outils. D’ailleurs, lors de la récente campagne « Clean Up Mauritius » qui a eu lieu le 15 septembre dernier, une application nommée ‘World clean up’ pour smart phone avait été lancée. Cette application permet aux intéressés de situer les lieux à nettoyer. Disponible gratuitement sur playstore, le ‘World clean up app’ permet d’enregistrer les endroits où se trouve les déchets. C’est ainsi que bon nombre de volontaires ont procédé au ramassage de détritus le 15 septembre dernier.

Adi Teelock, citoyenne engagée

adi
Lors du forum-débat organisé par Le Défi Media Group qui a eu lieu le mercredi 5 octobre, Adi Teelock explique qu’il faudrait revoir le système de développement : « Il faut faire des études et des évaluations avant d’aller de l’avant avec quoi que ce soit ». Elle estime également que ce n’est pas aux ONG de l’île de placer des poubelles à la disposition des citoyens pour faire le tri.

L’eau

L’eau est une ressource précieuse, surtout à Maurice. Nous savons que le pays est touché par le manque de régularité concernant la distribution d’eau. De plus, nos réservoirs n’affichent pas bonne mine en cette période, soit un taux de 69,2% alors que l’an dernier ils affichaient une moyenne de 83% à la même période. Chacun des citoyens ferait mieux de réduire la consommation d’eau par des gestes tout simples mais utiles. Par exemple, pensez à fermer le robinet pendant que vous vous brossez les dents. Pensez à installer un aérateur de robinet ou même changez votre pomme de douche contre une autre qui favorise moins de consommation. En outre, il serait mieux de favoriser des douches plus brèves ou encore attendre que le lave-vaisselle soit plein avant de le mettre en marche pour un lavage.

Transition énergétique vers les énergies renouvelables

Au lieu d’utiliser des énergies qui pourraient causer du tort à l’environnement, le pays devrait se tourner vers les énergies renouvelables, telles que l’énergie solaire. Nous sommes une île où le soleil n’est pas rare. La production d’énergie solaire à l’aide de panneaux photovoltaïques serait économique. C’est un phénomène qui prend de l’ampleur petit à petit. D’ailleurs, le Central Electricity Board lance depuis peu des applications pour les commerces par exemple. Ces ressources énergétiques sont illimitées et naturelles. C’est un projet de longue durée qui ne peut être nul autre qu’un succès.

Réparer les dégâts

Quand on a pollué ou fait des dégâts, on peut toujours les réparer, mais pas complètement. Par exemple, pour la destruction des forêts pour des développements ou autre, il faudrait replanter des arbres aux endroits où on en a coupé ou quelque part d’autre. Les arbres aspirent avant tout le dioxyde de carbone et rejette de l’oxygène. Pour la pollution du sol, le recyclage est employé pour éviter les décharges publiques comme Mare-Chicose à Maurice.

Porter une attention particulière à la biodiversité

Que ce soit la forêt, la mer, le lagon ou les récifs, ils doivent tous être protégés. Ils contribuent largement au bien-être du pays. Le fonctionnement de l’agriculture du pays doit changer. Le parc national des Gorges de la Rivière-Noire ou même la montagne du Morne, classée patrimoine mondial de l’UNESCO, ont récemment été ouverts au public. Ces lieux se dégradent graduellement. D’ailleurs, il y a même eu de nombreuses associations qui ont tiré la sonnette d’alarme à cet effet. Philippe Espitalier-Noël, le CEO du Rogers and Company Ltd, est d’avis qu’il faudrait désormais se tourner vers une agriculture intelligente. Il faudrait éliminer les pesticides et se mettre à la production bio. Les Mauriciens doivent se mettre à cultiver leurs propres légumes.

L’art de la récup

Saviez-vous que vous pouvez réaliser des meubles ou autre objets à partir de déchets ? Eh oui ! C’est la tendance du moment. Il n’est pas nécessaire de maîtriser des techniques pour confectionner des objets ou des meubles de récup. Il y a plusieurs vidéos ou autres sites qui proposent des guides afin que vous puissiez confectionner vous-même vos objets à des coûts minimes.
recup
Vase fait de bouteille en plastique.

Thursday, September 20, 2018



Chers lecteurs ou acteurs,

Voici encore des articles sur le sujet des déchets.

Ce blog finira bien par faire plus que de la revue de presse...


Source : Le Week-end du 16/09/2018

Source : L'Express du 20/09/2018


Source : L'express du 18/09/2018


Monday, September 17, 2018



Bonjour à tous,

Voici un peu de lecture du mois d'août 2018 grâce à l'express.
Nous pouvons notamment lire un excellent article sur la situation de collecte et gestion des déchets sur l'île avec des véritables questions sur l'avenir et la structuration d'une filière de valorisation des déchets qui se pose.


Et après un article alarmant, voici une  projet qui tourne (à Rodrigues): OSMOSUN. Une centrale de désanalisation de l'eau de mer grâce à l'énergie solaire (photovoltaïque) uniquement. Une première dans la zone et sans doute dans le globe. 
Le père des éoliennes de l'Océan Indien (Vergnet) à réussi le pari de maîtriser la variabilité de la production électrique solaire pour alimenter le système. Un projet mise en place grâce au Programme COI Energie et financé par l'AFD, le FFEM et l'Union Européenne.



Et un dernier article sur l'observation de la biodiversité et notamment des dauphins et des baleines.




Merci à l'Express pour ces articles.

Tuesday, June 5, 2018

Journée de l'environnement - le combat contre le plastique à usage unique


Bonjour Maurice et le monde,

La journée de l'environnement hier a mis l'accent sur le combat contre le plastique à usage unique. Les chiffres sont incroyables, 300 millions de tonnes de production par année, plus de 10% qui finisse dans les océans, un baleine vient de mourir en Thaïlande après avoir ingéré 80 sacs en plastiques...
Nous ne l'avions pas vu venir cette situation...ou alors nous n'avions pas voulu le voir.

Quid de Maurice ? 
Le recyclage au quotidien n'est pas facilité car la filière est encore en structuration (depuis 10 ans vous me direz...). 

Néanmoins, malgré l'absence d'une politique publique de recyclage, les acteurs privés se sont mobilisés.
Nous pouvons citer l'excellente initiative de Mission Verte qui a positionné des bennes de collectes à travers l'île grâce à des sponsors privés. 
Celles-ci permettent de collecter le plastique mais aussi d'autres catégories de déchets (ou matière première en fonction de notre point de vue). Une camionnette collecte et dépose le contenu auprès des recycleurs locaux.

Résultat de recherche d'images pour "rotary recyclage ile maurice"

Pour plus d'informations :  http://missionverte.org/
Je vais d'ailleurs renouveler ma cotisation...en attente depuis trop longtemps.

Une autre initiative :
Des bennes de collecte de PET positionnées sur les plages de l'île grâce à un partenariat entre la Beach Authority, l'AHRIM et le Rotary.

Je n'ai malheureusement pas de photos...

Une récente initiative porté par le groupe ROGERS, et notamment dans les restaurants Océan Basket : l'arret de l'utilisation des pailles en plastiques.

Une excellente nouvelle lorsque nous savons que cette arme de destruction massive de l'environnement tue silencieusement des centaines de tortues.

Pour information, 500 millions de pailles sont consommés par jour aux USA...



Prochain post avec un peu plus d'informations sur les initiatives local.

Encore bravo à tout ceux qui s'implique dans la préservation de l'environnement.


Tuesday, June 21, 2011

Absent de cette consultation : SAVON VERT Mais j'y serai !!

Bonjour a tous !

Voici quelques jours que j'essaye de trouver des informations sur les consultations. Et je me doutais que nous avions raté le début. Alors soit je suis vraiment mauvais et n'ai pas de contact du tout, soit je suis aveugle...Mais je n'ai pas reussi ma mission qui consistait a intégrer un de ces groupes de travail pour la consultation MID.
Je ne desespere pas, et ce soir je souleve montagne et cartes de visites.
Mais cela prouve bien une chose : Le manque de centralisation des activités, initiatives, projets, ... tournant autour d'un theme qui est pourtant primoridal pour notre ile : l'Environnement.
Combien de groupe facebook ont fleuri ? Combien de site Internet sont apparus ? D'ONG ? d'Eco-sociéte ? De Blogs ?
Oui, des dizaines. Et par exemple un groupe Facebook comme celui Pla'nett Moris represente 135 Fans, celui de Mission Verte : 212 fans, Amoris Environnement : 459 fans, followers de Savon vert 1780 Visites pour le mois de mai ... Ou je veux en venir ? Au point que nous sommes des milliers d'activistes...mais qui oeuvrent chacun dans son coin.
Attention ne vous meprenez pas, nous oeuvrons tous dans la meme direction. Mais il manque un petit quelque chose pour tous nous reunir.

Il existe bien Platforme moris lenvironment, mais malheureusement peu d'activité.

AMORIS se bat également de son coté en essayant de creer une Synergie, comment ? En lancant un FORUM , une carte google localisant les decharges et bennes de recyclage, mais leur derniere initiative : Transformer leur locaux en Green Hub. Un bureau de 2 etages a Quatres Bornes, pret a accueillir les eco-sociétés, et autres ONG.  Et ca fonctionne ! Pour preuve, www.ecobuilding.mu c'est installé et commence a passer le message.

Bref, treve de bavardages.

Voici l'article de notre eco-journaliste préféré : Nicholas Rainer

Ghislain Gomart : «Il faut placer les Mauriciens au coeur du processus MID»

Les groupes de travail ont commencé à se réunir la semaine dernière. Comment la série de consultations s’annonce-t-elle ?
Elle a très bien démarré. Il y a six groupes de travail qui couvrent les thématiques de MID 5 E défi nies par le Premier ministre : Energie, Environnement, Education, Emploi et Equité. Nous avons créé deux groupes pour l’Environnement parce qu’il a deux thématiques très différentes, en l’occurrence la biodiversité et les ressources naturelles d’une part et la pollution, les déchets et la santé, d’autre part. Nous sommes aujourd’hui []NdlR : vendredi] à la quatrième journée de travail. Les salles sont pleines, tous les gens participent très activement. On m’avait laissé entendre qu’à Maurice les gens partiraient après le déjeuner mais ce n’est pas du tout ce que j’ai constaté. On termine à 17 h 30 tous les jours.
Et qu’est-ce qui vous a le plus frappé jusqu’ici ?
Par rapport à l’expérience que j’avais du Grenelle de l’Environnement, c’est la sérénité des débats et des relations entre les personnes qui m’a le plus frappé. Lors de la première journée du Grenelle, c’était plus tendu et conflictuel. C’est plus apaisé ici et donc on commence sans cette période où il faut que les gens s’accoutument les uns aux autres. Cela a commencé très vite.
Parlons du Grenelle justement. Quel était votre rôle lors de ces grandes négociations ?
En tant que conseiller du ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de la Mer, Jean-Louis Borloo, j’étais un peu la petite pièce au milieu de l’énorme mécanisme. Nous étions deux conseillers spéciaux à inventer, développer, lancer, organiser et faire en sorte que le Grenelle de l’Environnement soit à la hauteur des espérances.
Quel bilan faites-vous du Grenelle ?
Nous avons effectué un bilan objectif il y a quelques mois. Pour les trois ans de la conclusion des accords du Grenelle, on a fait revenir les présidents des groupes de travail accompagnés d’un cabinet sélectionné par appel d’offres. Ils ont regardé tout ce qui avait été fait par rapport aux 268 engagements qui étaient ressortis des négociations. Ainsi, 20 % avaient été totalement réalisés, 60% étaient en cours de réalisation dans le délai accordé et 20 % posaient problème : soit ils n’avaient pas été entamés, soit ils l’avaient été mais une solution n’avait pas pu être trouvée finalement. Entre-temps, on a connu la crise économique mondiale. Dans certains cas, c’était un facteur d’accélération puisque dans les plans de relance, on a maximisé les engagements verts et l’économie verte.
Quels sont les erreurs du Grenelle que vous ne souhaiteriez pas reproduire à Maurice ?
C’est un processus qu’on avait dû inventer en marchant. En arrivant à Maurice, je sais comment cela marche et je n’ai donc pas ces soucis-là. En revanche, on a eu un souci qui ne se pose pas de la même façon à Maurice. On avait engagé des parlementaires dans tous les groupes de travail – un parlementaire de la majorité et un de l’opposition. Compte tenu de la puissance de la démocratie représentative avec toute la société civile et le poids que lui avait donné le gouvernement, ils ont considéré qu’il y avait trop de choses qui se décidaient en dehors de la représentation nationale. C’est la raison pour laquelle on a dû ensuite ramener tous ces engagements au Parlement et demander aux membres de les valider. Il y a eu la loi dite Grenelle I qui était la reprise par les parlementaires des propositions et qui était une loi d’orientation validant à 98 % tout ce qui avait été décidé par la société civile. Si on devait refaire le Grenelle, il aurait fallu davantage engager les parlementaires dans les débats de façon à ce que la confrontation démocratie participative-démocratie représentative ne soit pas aussi forte.
Est-ce votre souhait justement qu’à l’issue de ces ateliers de travail, le Parlement propose une loi formalisant leurs propositions ?
Tout ne relève pas de la loi. L’exercice qu’on fait ici n’est pas exactement le même. Certes, la séquence des groupes de travail et les thématiques sont précisément les mêmes. En revanche, voici ce qui diffère : viendront des consultants qui reprendront tous ces rapports pour essayer d’élaborer un projet stratégique de développement durable. Le projet reviendra ensuite devant les acteurs des groupes et, finalement, le gouvernement. Si celui ci valide la stratégie, il y a certainement des choses qui seront soumises au Parlement.
N’y a t-il pas un risque que ce qui a marché en France ne marchera pas forcement à Maurice ?
L’avenir le dira. Il y a longtemps que MID a été lancé et il y a eu un Green Paper en avril. La question était de savoir comment relier la première phase du processus MID avec la suite pour arriver à des conclusions concrètes, à un plan d’action que ne proposait pas le Green Paper. J’ai donc soumis l’idée de réunir la société civile dans toutes ses représentations et de les confronter pour définir ce qu’il faudrait faire afin d’aller vers la vision MID. Je crois que les réformes qu’on devra engager pour aller vers un modèle de développement «soutenable» demandent que la société soit d’accord sur certaines choses. Mais si ces réformes sont faites de haut en bas, la société sera récalcitrante.
La plus grande difficulté à travers le monde c’est justement de tisser un lien entre les décisions politiques et les changements de mentalité. Quelle approche préconisez-vous pour arriver à franchir cette étape monumentale ?
C’est toute la complexité de la question. Lors des premiers ateliers, j’ai constaté qu’il existe une conscience partagée qu’il faut changer. Est-ce représentatif de l’ensemble de la société ? Je ne suis pas bien placé pour le savoir. Par contre, la difficulté pour tous les gouvernements et les systèmes politiques démocratiques, c’est de faire en sorte que les grandes évolutions soient comprises par l’opinion.
Un problème majeur de MID est le manque criant de résultats concrets. Existe-t-il la volonté politique requise pour transformer les beaux discours en action ?
Certes, lorsqu’il y a une décision à prendre dans la réalité de tous les jours, il est souvent plus facile de faire des choses qui sont en contradiction avec l’orientation générale de la stratégie défi nie auparavant. C’est aux intermédiaires de venir dire : attention, ce n’est pas compatible avec ce qu’on a décidé collectivement pour les dix années qui viennent. MID est un processus vivant qui est remis en question tous les jours par les conflits d’intérêt existant dans toutes les sociétés et les contradictions du modèle de développement actuel.
Ne faudrait-il pas établir une agence chargée de veiller à ce que les grandes décisions politiques et économiques se fassent dans le respect de MID ?
Le Premier ministre a souhaité voir la mise sur pied d’un comité stratégique pour MID présidé par José Hitié (NdlR : directeur du restaurant Varangue sur Morne) et qui réunira des représentants de la société civile. Ce comité aura comme mission de suivre la mise en application de ce qui aura été décidé dans le plan d’action. Il y aura donc deux comités : le MID steering committee (comité interministériel) et le comité stratégique où est représentée la société civile. Ils seront des outils d’accompagnement.
Les bailleurs de fonds étrangers jouent un rôle de plus en plus prépondérant dans le processus. Est-ce recommandé vu que chaque acteur semble avoir des priorités différentes ?
Ce qui m’a marqué le plus en arrivant ici, c’était la façon de fonctionner : on propose des projets et ensuite on va chercher des bailleurs pour les financer. Mais le processus tel qu’il est fait actuellement vise justement à faire en sorte que ce ne soit pas les consultants extérieurs qui arrivent, font de beaux rapports et repartent. Il est réalisé de façon à ce que les Mauriciens soient placés en son centre, notamment qu’ils apportent des propositions. Les bailleurs souhaitaient être présents parce qu’ils étaient intéressés de voir comment cela se passe. Pour qu’ils ne prennent pas la parole dans les débats, ils n’ont pas eu de places attitrées. Je ne veux pas qu’ils interviennent et ils n’ont pas à donner leur avis sur les orientations que le peuple mauricien veut se donner. Il ne faut toutefois pas oublier que les bailleurs, telle l’Agence française de développement (AFD), apportent de l’argent et qu’ils ont des soucis budgétaires. L’implication de l’AFD, qui se fait dans le cadre des relations bilatérales et de la relation d’amitié entre la France et Maurice, coûte de l’argent. Ma présence ici coûte de l’argent à l’Etat français. Le rôle de ces agences est d’accompagner les pays qui sont sur la voie du développement pour qu’ils ne passent pas par les étapes par lesquelles nous sommes passés et qui ne sont pas compatibles avec le développement durable.
C’est donc le gouvernement français qui paie votre salaire ?
Oui.
Êtes-vous en quelque sorte le remplaçant de Joël de Rosnay ?
Non.
Pourtant, il semble avoir pris ses distances avec MID depuis quelque temps…
J’ai pris le petit déjeuner avec lui il y a huit jours. Il suit de très près ce qui se passe.
Cela s’est passé à Maurice ou à Paris ?
A Paris. Il est très bien informé de tout ce qui se passe ici.
Est-ce qu’il a encore un rôle officiel au sein de MID ?
Oui, il est toujours conseiller spécial du Premier ministre. Après notre entretien, je sais qu’il a passé un message directement au Premier ministre. Je ne dirai donc pas qu’il se désintéresse de MID. Il a même fait une note très incisive sur les réseaux intelligents pour la distribution d’électricité.

La question de l’eau ne mériterait- elle pas d’avoir un groupe de travail spécialisé ?

La question de l’eau est primordiale, à Maurice plus particulièrement. Le sujet est traité dans un des groupes, notamment celui qui est consacré à la biodiversité et aux ressources naturelles. La question de la gestion et du recyclage des eaux usées sera abordée par le groupe qui planche sur la pollution, les déchets et la santé. L’eau est au coeur des discussions.
Une fois le plan d’action complété, êtes-vous certain que la volonté politique suivra ?

Je l’espère. Sinon à quoi cela aura-t-il servi d’avoir autant mobilisé l’intelligence collective ?

Tout le monde semble être d’accord sur le fait que MID est une vision progressiste mais force est de constater que le mode de développement actuel est aux antipodes de ce qui pourrait être qualifié de «soutenable». Ne serait-il pas très difficile de sortir de ce carcan même avec l’aide du plan d’action ?
Je pense que parmi les propositions qui ressortiront des groupes de travail, certaines devraient amener à reconsidérer quelques aspects du modèle de développement actuel.
Lesquels par exemple ?
Cela ne m’appartient pas de donner un avis.
Et rien ne vous a interpellé jusqu’ici ?
C’est vrai que les champs de canne diminuent à vue d’oeil et que sur les terrains sont érigées des constructions. En «artificialisant» les sols ainsi, on aura des problèmes d’eau supplémentaires. Mais ce qui me surprend le plus, c’est la dépendance en matière de sécurité alimentaire et énergétique : 20 % d’autosuffisance alimentaire et énergétique, c’est peu. Et les temps qui courent ne seront pas forcément des temps heureux parce qu’il y aura dans le monde une compétition pour l’accès aux ressources de toute nature. La volatilité des prix agricoles est un vrai sujet qui sera, de plus, douloureux pour tous ceux qui n’auront pas anticipé ces évolutions.
Idéalement donc, les groupes de travail feront des propositions pour aborder ces problématiques grandissantes ?
Une fois de plus, ce n’est pas à moi de le dire dans chaque groupe de travail, il y 50 personnes venant d’horizons différents, totalisant 300 personnes. J’imagine que ces sujets seront soulevés. La sécurité alimentaire, par exemple, est un sujet du Groupe II : Alimentation et agriculture et j’imagine qu’il y aura des propositions intéressantes.
Pour terminer, quel message avez-vous pour les Mauriciens ?
Je voudrais qu’ils soient très informés sur ce qui est en train de se passer. Je pense qu’il y a une faiblesse regrettable de ce côté-là. Si on veut faire évoluer la société, il faut qu’elle soit informée sur où on va et qu’elle puisse avoir son mot à dire. Ce qui se passe en ce moment ici est absolument remarquable, il faut que les Mauriciens en aient conscience et c’est là que les médias ont un rôle à jouer. Un site web MID (mid.gov.mu) sera ouvert demain []NdlR : samedi].
Entretien réalisé par Nicholas RAINER
Écrivez-nous/ Write to us: osmose@lexpress.mu

Source: L'Express

Monday, June 13, 2011

Polypet

Photo du stock de PET de la société POLYPET
Collecteur et exportateur de PET à Maurice 

Tuesday, May 17, 2011

Monday, May 16, 2011

IMPACT

Bonsoir a tous,

Voici deux articles d'IMPACT.
Avec les rumeurs sur les centrales...vous pensez qu'elles vont voir le jour ?


 
 
Le Collectif des Opposants à l’Incinération des Déchets (COID) remonte au créneau. Après la communication selon laquelle Gamma Covanta produirait 7MW au lieu des 20 MW initiaux, le collectif déclare que la meilleure solution serait les 3R, c’est-à-dire réduire, réutiliser et recycler.

UN communiqué du Collectif des opposants à l’incinération des déchets (COID), après la confi rmation de la production d’électricité faite par l’incinération par Gamma Covanta fait lire ceci : « C’est confi rmé, ce sera 7MW d’électricité au lieu de 20MW au début des opérations de l’incinération des 300 000 tonnes de Municipal Solid Wastes (MSW) par Gamma Covanta, si jamais ce projet va de l’avant.


Les 20MW ne seront atteints qu’au bout de 20 ans ». Un aveu qui vient du consultant de la fi rme Ramboll, M. Haulkol, fait devant le Environment Appeal Tribunal (EAT) dans la semaine du 18 au 22 avril.


Pour rappel, Ramboll, une fi rme danoise, réputée dans le monde dans le domaine de l’incinération des déchets, avait été choisie par la Board of Investment (BOI) pour conseiller le gouvernement sur la faisabilité de ce projet.


« L’aveu de Ramboll vient aussi confi rmer que du combustible de soutien (diesel ou mazout) en grande quantité sera nécessaire pour que l’incinérateur puisse fonctionner selon les normes requises par l’Union européenne », explique le collectif.


Cet aveu, qui survient après celui du conseiller légal de Gamma Covanta devant le même EAT en novembre 2010 quant aux 7 MW, vient encore donner raison au Collectif des opposants à l’incinération des déchets (COID) en ce qui concerne deux des points fondamentaux auxlesquels il s’oppose :


• la quantité d’électricité que l’incinération peut produire sans combustible de soutien est dérisoire, étant donné la nature et la composition des déchets à Maurice.

• les déchets locaux sont plus aptes au compostage et au recyclage qu’à l’incinération. Le COID avait mis trois autres points fondamentaux en avant :


• la pollution énorme que provoque un incinérateur de déchets ;


• la condamnation qu’apporte ce projet à toute alternative d’envergure en matière de recyclage des déchets, qui est pourtant l’un des principes de base du développement durable ;


• le coût fi nancier et social d’un tel projet pour la population.
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GÉRALDINE BAIJOO
GBAIJOO@YUKONDALE.COM

Culture
 
 
Les déchets sont une production des civilisations et leur reflet. La connaissance de certaines civilisations anciennes repose, même parfois, sur l'analyse de restes divers : une partie des acquis de l'archéologie s'est faite à partir de l'étude des déchets de cuisine.

De nos jours, des spécialistes appelés rudologues analysent le contenu des poubelles et caractérisent ainsi les modes de vie de certaines catégories sociales.


«Dis-moi ce que tu jettes, je te dirai qui tu es!”Au-delà de la définition officielle des Communautés Européennes, qui désigne comme déchet «toute substance que le propriétaire abandonne, destine à l'abandon ou se trouve dans l'obligation de se débarrasser» ; l'étymologie du mot renvoie au verbe «déchoir».


On fait ainsi référence à une substance, à un bien, à un objet qui a perdu sa valeur et qui n'est en principe plus utilisable.


Plus simplement, le déchet, c'est ce que l'on jette parce que devenu inutile, démodé, techniquement obsolète ou parce que c'est sale, parce que cela pourrait sentir mauvais ou encore parce qu'il s'agit d'un produit dangereux… S'en débarrasser, l'éliminer, c'est le premier problème; cela suppose de collecter, de transporter, de stocker ou de traiter pour faire disparaître... ou encore de chercher à valoriser, en recyclant, en réutilisant.


Le premier point est probablement le plus crucial : la meilleure façon de produire moins de déchets est de moins produire, de moins consommer, de produire différemment, de consommer mieux, de ne pas gaspiller... C'est l'ensemble de la société et des modes de vie qui est concerné.


La façon de traiter les déchets dépend de leur valeur, de leur nature, de ce que l'on pense faire du résidu de traitement, des risques toxiques, des quantités en jeu... Il faut noter que certains déchets ne peuvent être traités mais doivent être stockés soit en raison du volume qu'ils représentent (matériaux de démolition, déchets miniers, terre, gravats...), soit parce qu'ils constituent des déchets ultimes (cendres d'incinération, déchets nucléaires...).


À l'échelle planétaire, le problème des déchets se pose pour tous les pays : les pays pauvres, moindres consommateurs produisent moins de déchets, mais leur développement souhaité risque de s'accompagner d'une production accrue de déchets de plus en plus toxiques, et ceci à l'image de nos pays industrialisés.


On a connu, ces dernières années, de nombreux exemples de «voyages» de déchets des pays riches vers des pays plus pauvres trouvant ici une source de revenu, bien dangereuse cependant. Dans certains pays industrialisés, le traitement du déchet fortement toxique, à haut risque constitue une véritable industrie.


Les déchets font partie de notre civilisation et ne se laissent guère ignorer : les pouvoirs publics doivent non seulement assurer les processus de collecte et de traitement, mais aussi promulguer les lois et règlements nécessaires et promouvoir des stratégies efficaces.


En France, des plans départementaux d'élimination des déchets constituent un maillon essentiel d'un programme de maîtrise des déchets sachant que toutes les mesures prises et à venir font partie des efforts que doit consentir tout citoyen, étant consommateur, commerçant ou industriel, tout en sachant faire la relation entre déchets et mode de vie !



PLASTISOIL : NOUVEAU REVÊTEMENT DE SOL


Tel est le nom d’un nouveau revêtement de sol obtenu en mélangeant et en chauffant de la terre, du gravier et de la poudre de polyéthylène téréphtalate (PET) issu de bouteilles en plastique, le Plastisoil, inventé par Naji Khoury, chercheur à l’Université Temple de Philadelphie (Pennsylvanie), présente un triple intérêt.


D’abord, il offre une nouvelle voie de recyclage au PET. Ensuite, les granulés agglomérés qu’il compose, un peu comme des grains de goudron, restent perméables : l’eau peut s’y infiltrer, évitant ainsi le ruissellement et tous les inconvénients liés (inondations soudaines en cas d’orage, pollution par lessivage, etc.). Enfin, la fabrication du Plastisoil réclamerait moins d’énergie et reviendrait moins cher que celle du bitume ou du ciment traditionnellement utilisés pour les chaussées et les trottoirs, assure le chercheur.

Source : Impact

Monday, May 2, 2011

Recyclage de nos ecoles

Bonsoir a tous,

Nous voici deja en mai !
Mis a part le debut de semaine un peu nuageux (il en faut parfois...) voici un petit post annoncant le demarrage d'un concours au College Lorette de Rose Hill : Recyclons Notre ecole.



Les élèves, doivent ramener le maximum de bouteilles PET, pendant un mois. Et apres cette premiere visite, je peux vous dire que c'est impressionnant a quel point elles jouent le jeu !
En off-record, j'ai appris qu'elles mettent des sentinelles autour de leur butin.

Pour la petite histoire, la SOFAP et Amoris Environnement mettent en place le systeme de recyclage dans l’école avec le club de l'environnement. Apres quelques mois de teste : logistique, implication, etc ... Le projet voit le jour, et d'ici quelque semaines les déchets recyclables type: Cartons, papiers, PET, aluminium, ... seront récupéré.

Un sacre debut pour l'ile.
Plus d'informations sur la page facebook d'AMORIS



http://www.facebook.com/amorisenvironnement

Sunday, May 1, 2011

Revue de Presse du 1er Mai

Bonjour A tous,

Et surtout bon week-end !
Voici un upload rapide de differents articles trouves dans les journaux et magazine de l'ile.

A ne pas manquer : L'article sur le Smart Grid de Joel de Rosnay.
Je retrouve la des propos et idees que JEREMIE ROULLET me conte souvent.

L'article fait assez peur, car il denonce un certain ecart de comprehension de Maurice, qui a plus tendance a favoriser Le nucleaire, charbon, fuel etc ... aux energies renouvelables.




Ci-dessous, comme chaque mois, ESSENTIELLE continue a maintenir sa page verte... Un magazine de plus en plus green. Le nombre de conseils de recup qu'ils offrent... A ne pas rater tous les mois.



Et voici, une petite pub de WINNERS, qui a l'air bien engage sur la bonne voie !

Bonne lecture !